Basé sur l’article de Tristan de Vasselot, publié sur Dividendes.media le 06/01/2025

Introduction
La blockchain est souvent perçue comme une technologie infaillible, une sorte de coffre-fort numérique, dans lequel on pourrait figer les évènements. La technologie permettrait de créer des archives infalsifiables, éternelles, et donc forcément vraies.
Mais derrière cette promesse d’immuabilité, se trouve une réalité plus complexe. L’article de Tristan de Vasselot, « Et si la faille de la blockchain résidait dans la psychologie des humains ? », explore cette contradiction.
1. Ce que la blockchain promet
La blockchain, est une technologie de stockage et de transmission d’informations numériques, en réseau décentralisé.
Elle fonctionne à l’aide d’un processus de validations, inscriptions, liaisons entre des blocs de données de manière chronologique. En théorie, cela rend chaque information incorruptible et irréversible.
Il s’agit donc d’un outil rêvé pour conserver la « vérité », comme des contrats, œuvres numériques, données historiques, etc.
2. L’Humain, maillon faible de l’immuabilité
L’article nous rappelle que l’humain reste maître du système :
- En 2016, une plateforme appelée THE DAO s’est fait pirater. Pour réparer, les développeurs d’Ethereum ont décidé de modifier la chaîne, créant ainsi deux versions de l’histoire (Ethereum et Ethereum Classic).
- Le Dogecoin, à l’origine une blague, a pris de la valeur uniquement par un effet collectif, lié à une perception de l’humour partagée.
3. Quand l’Homme veut figer l’Histoire
Écrire, archiver, graver, le fantasme de figer les faits est ancien. La blockchain semble être un nouvel outil pour perpétuer ces procédés.
Seulement, l’histoire ne se fige pas. Elle s’écrit, se réécrit, s’interprète etc.
Alors même dans un système décentralisé, il est prévisible que des intérêts politiques, comme économiques ou sociaux, puissent donner lieu a des révisions. L’humain, grand inventeur de son propre monde, peut toujours contourner ce qu’il a construit.
Conclusion
La blockchain est puissante, oui. Mais elle n’est pas le garant d’une vérité absolue.
Ce n’est pas la blockchain qui écrit l’Histoire. Ce sont ceux qui s’en servent.

Sources
Visuels par Joséphine Marcillac
Nom : Marcillac
Prénom : Joséphine
Classe : DIBALT2 – EMLV

Laisser un commentaire