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L’intelligence artificielle générative désigne une branche de l’IA qui utilise des algorithmes avancés pour créer du contenu de manière autonome, contrairement aux systèmes traditionnels qui réagissent à des commandes ou qui suivent des règles prédéfinies, les IA génératives peuvent produire de nouveaux éléments, tels que des images, des vidéos, des textes ou même des compositions musicales, en apprenant à partir de grandes quantités de données.

Il existe plusieurs types de modèles génératifs, les plus connus aujourd’hui étant :

  • Les Transformers, comme GPT ou BERT, spécialisés dans le texte, mais aussi adaptables à d’autres formes de données.
  • Les GANs (Generative Adversarial Networks), souvent utilisés pour créer des images ou des visages ultra-réalistes, en opposant deux réseaux de neurones (un générateur et un discriminant) qui s’améliorent l’un contre l’autre.
  • Les modèles de diffusion, plus récents, qui partent d’un bruit aléatoire et le transforment peu à peu en image claire (ex. DALL·E 2, Stable Diffusion).

Ces modèles d’intelligence artificielle sont conçus pour effectuer un travail de repérage des régularités des données(aussi appelés patterns), de prédictions et de génération de résultats inédits : leur précision et leur pertinence sont d’autant plus élevées qu’elles sont alimentées par un volume statique et dynamique de données, qui correspond au principe de l’apprentissage automatique ou machine learning. En effet, contrairement à une idée répandue, l’IA n’est pas une technologie unique, mais une appellation générique qui inclut des approches différentes, dont l’IA symbolique qui s’appuie sur des règles logiques explicites et des arbres de décision, le machine learning, qui apprend à partir de l’expérience de l’analyse des données massives, le deep learning, une forme de machine learning particulièrement approfondie régie par des réseaux de neurones profonds et l’IA générative, qui est capable de produire du contenu original, texte, image ou son, à partir de ce qu’elle sait, a appris.

Évolution historique ou contexte d’émergence de l’IA générative

L’intelligence artificielle (IA) s’est renouvelée et a connu plusieurs phases depuis ses prémices, quarante ans plus tôt dans les années 1950. Les premières recherches reposaient sur une forme de symbolique logique sous la forme de systèmes symboliques et de règles logiques qui visaient à reproduire le raisonnement humain par des algorithmes déterministes, très vite pourtant limités par la complexité et l’hétérogénéité du monde réel. À partir des années 1980, l’IA s’est peu à peu déplacée vers des techniques inspirées du cerveau humain et conçue comme son homologue, les réseaux de neurones. Mais les premiers de ces réseaux se sont cependant révélés peu efficaces en raison d’une puissance de calcul et d’une accessibilité insuffisantes en termes de données.

Le tournant décisif pour l’IA est ainsi survenu vers les années 2000 avec l’apparition du Deep Learning c’est-à-dire l’apprentissage profond au moyen de réseaux de neurones multicouches capables de traiter des volumes énormes de données non structurées comme des images, des textes ou des sons. Ce décollage est dû principalement à l’énorme progrès de puissance de calcul qui fut permis surtout grâce à l’usage des GPU, qui a permis non seulement d’améliorer le temps d’entraînement des réseaux de neurones mais même, dans certains cas, de tout révolutionner. C’est à ce moment que des modèles comme les réseaux de neurones convolutifs (CNN) ont permis des avancées majeures dans des domaines comme la reconnaissance d’images.

Au cours des années 2010, une nouvelle étape décisive a été franchie lorsque les réseaux antagonistes génératifs (GANs) ont été introduits par Ian Goodfellow en 2014. Ce modèle innovant, qui repose sur l’idée de faire s’affronter deux réseaux de neurones (un générateur et un discriminateur), a permis de générer des images et des vidéos d’un réalisme extraordinaire à partir de données d’apprentissage. Parallèlement, l’émergence des Transformers (une nouvelle architecture d’IA), au sein de laquelle des modèles comme GPT (Generative Pre-trained Transformer) permettent de générer un texte d’une qualité remarquable en termes de fluidité et de cohérence dans une grande variété de contextes, a éclairé le traitement du langage naturel et a suscité de nombreuses applications dans ce champ. Ces avancées montrent que l’IA générative a pris un tournant, avec des applications non seulement dans les domaines de la création de contenu, mais également dans des champs tels que la musique, la vidéo, le jeu vidéo, la mode…

Accessibilité : pourquoi et comment l’accès à l’IA générative s’est démocratisé

À l’origine, l’accès à l’intelligence artificielle, et plus spécifiquement à l’IA générative, était réservé aux grandes entreprises, laboratoires de recherche et développeurs spécialisés, en raison des coûts élevés de la puissance de calcul et de la nécessité de données d’entraînement massives. Toutefois, plusieurs évolutions ont contribué à démocratiser l’utilisation de l’IA générative.

Dans un premier temps, les progrès technologiques dans les systèmes de calcul ont été primordiaux. La généralisation de GPU disponibles et puissants et de clouds computing plus abordables permet de réduire les coûts d’entrainement des modèles d’IA. Des entreprises de premier plan, telles que Google, Microsoft ou Amazon, ont offert, via des services cloud, un accès facilité à ces infrastructures, permettant aux développeurs de petite taille, et même à l’individu ordinaire, d’utiliser des outils de calcul de grande capacité, sans exigence d’investir dans des infrastructures onéreuses. Cela a permis ainsi qu’un public plus large, incluant étudiants, PME ou créateurs indépendants, accède à la puissance de traitement d’outils auparavant inaccessibles.

En parallèle, des modèles pré-entrainés comme GPT de OpenAI, DALL·E, ou StyleGAN ont largement œuvré à la démocratisation de l’IA générative. Disponibles en open-source ou sous la forme de solutions cloud, ces modèles libèrent les utilisateurs de la contrainte d’une phase d’entrainement coûteuse et longue, au profit d’une solution « out of the box ».
Par ailleurs, les modèles pré-entraînés tels que GPT d’OpenAI, DALL·E ou encore StyleGAN ont largement favorisé l’essor de l’IA générative. Ces modèles sont mis à disposition en open source ou sous forme de services sur des plateformes cloud, permettant ainsi aux utilisateurs de ne pas avoir à investir dans la phase coûteuse et chronophage d’apprentissage des IA, mais de profiter des solutions prêtes à l’emploi. Par exemple, GPT-3, l’un des modèles les plus sophistiqués pour la génération de texte, se trouve accessible via une API, permettant à tous les développeurs et utilisateurs de concevoir des applications de génération de contenu, sans nécessité de connaître les techniques complexes utilisées en amont.

Quant aux communautés en ligne, leur rôle fut essentiel dans la démocratisation de l’IA générative. Des plateformes comme GitHub, des forums tels que Reddit ou Stack Overflow, ou des espaces de discussion sur les plateformes comme Hugging Face ont permis aux développeurs de partager et de collaborer sur des projets open-source. Ce partage de code, d’outils et de techniques a grandement facilité l’apprentissage et l’appropriation de l’IA générative par un public qui s’est élargi, notamment aux étudiants, travailleurs indépendants, chercheurs ou entreprises de taille intermédiaire.

D’une part, l’apparition de l’IA générative dans des produits et services grand public a permis de la rendre accessible. Des outils tels que ChatGPT ou encore DALL·E sont quotidiennement utilisés par des millions de personnes dans des applications allant de la rédaction assistée à la création artistique ou la conception de produits. Proposés via des interfaces simples et intuitives, souvent gratuits ou freemium, ces outils permettent aux utilisateurs non techniques de tirer parti de la richesse des capacités de l’IA sans freins financiers ou techniques.

Le déroule des entretiens

Premier entretien : Aaron, 18 ans, étudiant en 1ère année à la sorbonne, joue aux jeux vidéos depuis qu’il est enfant

Vous pouvez-vous présenter brièvement votre rôle, ton expérience dans le domaine des jeux vidéo ?

R : Mon aventure avec les jeux vidéo a commencé à l’école primaire. J’ai d’abord joué à la DS, puis aux consoles Nintendo japonaises. Ensuite, je me suis tourné vers les consoles américaines comme Sony, et j’ai rapidement développé une passion pour les jeux solo, surtout ceux avec une histoire bien développée.

Q : Quelle technologie ou innovation dans le secteur des jeux vidéo t’intéresse le plus ?

R : Ce qui me passionne vraiment, c’est le ray tracing. C’est une technologie utilisant l’intelligence artificielle pour améliorer les graphismes en temps réel, comme la retranscription des reflets dans les miroirs ou des textures très détaillées, comme des cristaux. On le voit surtout avec les cartes graphiques Nvidia.

Q : Quand tu entends « IA générative », à quoi penses-tu ?

R : Je pense à quelque chose qui modernise et remplace le travail humain de A à Z, comme des outils comme ChatGPT, par exemple.

Q : As-tu déjà utilisé une IA qui crée du contenu, comme du texte ou des images ?

R : Oui, j’ai utilisé des IA génératives comme ChatGPT, Perplexity et AHREFS, principalement pour mes devoirs. Ça m’a fait gagner un temps fou !

Q : Trouves-tu les IA génératives fascinantes, inquiétantes, ou inutiles ?

R : Je les trouve fascinantes. Par exemple, en utilisant l’IA pour coder en NSI, au début je ne comprenais rien, mais en affinant les prompts et en interagissant avec l’IA, j’ai fini par comprendre entièrement le programme. Ça m’a permis de bien réussir un projet en NSI, une matière où je n’étais pas du tout à l’aise.

Q : Quels sont tes jeux vidéo préférés ?

R : Fortnite, c’est le jeu où j’ai passé le plus de temps, environ 2000 heures sur ma Nintendo Switch. J’ai aussi joué énormément à Watch Dogs 2, Uncharted 4, Dying Light, Brawlhalla, et Rocket League.

Q : Qu’est-ce qui fait un bon jeu vidéo, selon toi ?

R : Un bon jeu peut être authentique, avoir un personnage attachant, ou offrir une expérience extrêmement divertissante. Ça dépend si c’est un jeu solo ou en ligne. Par exemple, un jeu en ligne doit avoir un bon FPS et un chat vocal pour l’aspect social, tandis qu’un jeu solo doit avoir des graphismes et une bonne histoire.

Q : As-tu vu des exemples d’IA générative dans les jeux vidéo ?

R : Oui, le Ray Tracing, par exemple. Cela améliore les graphismes en temps réel et permet des effets réalistes, comme des reflets ou des textures détaillées. Je connais aussi des jeux où l’IA génère des voix pour faire passer un méchant pour un de tes amis.

Q : Est-ce important pour toi que tout soit fait à la main dans le développement d’un jeu vidéo, ou l’IA peut-elle prendre une place importante ?

R : Pour moi, l’IA ne me dérange pas du tout si elle améliore la qualité du jeu. Le jeu vidéo est déjà un produit informatique, donc intégrer l’IA n’est qu’une évolution naturelle. Tant que l’authenticité est préservée, c’est une innovation bienvenue.

Q : Quelles seraient, selon toi, les principales utilisations de l’IA dans l’industrie du jeu vidéo aujourd’hui ?

R : L’IA peut faciliter le codage, corriger les erreurs, gérer les bugs et les mises à jour, et même réguler les comportements des joueurs en ligne, comme dans des jeux comme Roblox.


Q : Penses-tu que l’IA générative pourrait remplacer les créateurs humains dans certains domaines créatifs ?

R : Oui, c’est déjà en train de se produire dans des domaines comme le design et la création graphique. Les entreprises utilisent déjà des IA pour créer des affiches publicitaires et des visuels, ce qui bouscule l’industrie créative.


Q : Selon toi, qui devrait être responsable des créations générées par l’IA dans les jeux vidéo ?

R : La responsabilité devrait incomber au développeur, car c’est lui qui crée l’outil. Cependant, une législation claire sur les droits d’auteur et l’utilisation de l’IA est nécessaire, surtout en matière de propriété intellectuelle.


Q : Si tu avais accès à un outil d’IA générative sans aucune limitation, comment l’utiliserais-tu dans un projet ou un hobby ?

R : Pour un projet altruiste, je créerais une IA capable de générer des molécules nutritives ou de l’eau, pour lutter contre la surpopulation. Pour un projet personnel, j’aimerais utiliser l’IA pour créer un film avec un budget limité, mais avec la qualité d’un film de Hollywood.


Q : Est-ce que tu penses que l’IA générative pourrait révolutionner le jeu vidéo ?

R : Oui, c’est une révolution. Cela va transformer la façon dont les jeux sont créés, réduisant le temps de développement et offrant des expériences plus immersives et diversifiées. L’IA générative apportera un nouveau niveau de réalisme et d’innovation dans l’industrie.


Q : Comment résumerais-tu l’impact de l’IA générative dans les jeux vidéo ?

R : L’IA générative, couplée à des développeurs créatifs, peut offrir des expériences de jeu plus diversifiées, une production plus rapide et une immersion accrue. C’est clairement l’avenir du jeu vidéo.

Deuxième interviewé: Ilyes, 18 ans, stagiaire dans un ehpad


1. Peux-tu te présenter brièvement ?
Je m’appelle Ilyes Rachidi, je suis étudiant. Ça fait deux ans que je joue aux jeux vidéo. J’ai des amis qui travaillent dans le domaine du codage, donc cela m’a beaucoup intéressé. De plus, je m’intéresse beaucoup au game design et tout ce qui touche à la manière dont un jeu vidéo fonctionne, son développement, sa structure, son équilibre. J’ai aussi pas mal d’amis qui jouent aux jeux vidéo et ça m’a donné envie de m’y plonger encore plus.

2. Depuis combien de temps joues-tu aux jeux vidéo et quelle place cela occupe dans ta vie ?
Je joue aux jeux vidéo depuis l’âge de trois ans, donc ça fait 16 ans maintenant. Au départ, je jouais à des jeux sur PlayStation avec des amis, mais ça a beaucoup évolué depuis. Les jeux vidéo occupent une place énorme dans ma vie aujourd’hui. Cela fait partie de mes passions et même de mon mode de vie. Ça m’aide à me détendre, à me divertir, mais aussi à développer des compétences de réflexion et d’analyse. Les jeux vidéo sont un moyen pour moi d’explorer différents univers et de me lancer des défis.

3. Quelle technologie ou innovation dans le secteur des jeux vidéo t’intéresse le plus en ce moment ?
En ce moment, ce qui m’intéresse beaucoup dans l’industrie des jeux vidéo, c’est la création d’un nouvel état de matière par Microsoft pour leur nouvelle génération de consoles. C’est un concept incroyable, surtout quand on pense qu’auparavant les ordinateurs étaient immenses et aujourd’hui, on a des consoles compactes qui font beaucoup plus que ce qu’on pouvait imaginer. Mais aussi, la motion capture est un autre domaine qui m’intéresse énormément. Ça permet de créer des animations et des mouvements de personnages très réalistes, ce qui fait toute la différence dans la qualité de l’expérience de jeu.

4. Quand tu entends « IA générative », à quoi penses-tu ?
Quand j’entends « IA générative », je pense à quelque chose qui est généré par la machine elle-même, c’est-à-dire qu’il y a une forme de création qui va au-delà de l’idée humaine. C’est une technologie qui permet de générer des idées, des textes ou même des images sans que l’humain soit directement impliqué. Il y a une partie d’algorithmes et de systèmes d’apprentissage qui permet à l’IA de créer quelque chose de nouveau, ce qui peut avoir des impacts majeurs sur différents secteurs, notamment l’industrie du jeu vidéo. C’est une forme de création qui peut, dans certains cas, dépasser le cadre de ce qu’un humain peut faire.

5. As-tu déjà utilisé une IA pour créer du contenu (texte, image, musique) ? Quelle a été ton expérience ?
Oui, j’ai déjà utilisé une IA pour générer des textes, des PDF, des PowerPoints. Mais je n’ai jamais utilisé d’IA pour créer des images ou de la musique. L’expérience a été plutôt positive, même si ce n’était pas parfait à 100 %. Il y a des outils qui sont aujourd’hui capables de générer du contenu textuel intéressant et rapide. J’ai utilisé ces outils pour gagner du temps dans certaines tâches répétitives. Je pense que l’IA peut être un réel atout, notamment pour automatiser certains processus, mais il faut savoir l’utiliser avec discernement, car elle n’est pas encore capable de produire un contenu aussi riche que celui fait par un humain.

6. Trouves-tu l’IA générative fascinante, inquiétante ou inutile ? Pourquoi ?
Je trouve l’IA générative fascinante. C’est un progrès énorme dans le domaine de la technologie et de l’intelligence artificielle. C’est incroyable de voir à quel point l’IA est capable de générer des contenus qui n’auraient pas pu être produits auparavant, notamment dans le domaine des jeux vidéo ou de la création de contenu. Mais en même temps, cela peut être inquiétant. Si l’IA devient trop performante, elle pourrait remplacer certains aspects de la création humaine, notamment dans des domaines comme le design de personnages, ou encore l’écriture de scénarios. La création humaine perdrait alors une grande partie de son âme et de sa singularité. Je trouve que, même si c’est fascinant, il faut garder à l’esprit qu’il y a des domaines où l’humain doit rester au centre de la création.

7. Existe-t-il un conflit entre le travail humain et l’IA, selon toi ?
Oui, je pense qu’il existe un véritable conflit entre le travail humain et l’IA. Si l’IA devient trop présente, elle pourrait remplacer certains créateurs, comme les designers ou les artistes. Par exemple, dans le domaine du jeu vidéo, l’IA pourrait générer des personnages et des environnements automatiquement, mais cela manquera de la touche humaine, de la créativité unique que l’on trouve dans des œuvres comme celles de Miyazaki. Il y a un certain danger à ce que l’IA remplace totalement l’homme, car cela diminuerait la valeur de la création artistique. Miyazaki lui-même, à propos de l’IA, a exprimé des inquiétudes, affirmant qu’aucune machine ne pourra jamais créer avec la même profondeur ou âme qu’un artiste humain. Cela soulève la question de la valeur de l’art et de ce que l’on veut transmettre à travers nos créations.

8. Qu’est-ce que tu recherches dans un bon jeu vidéo ?
Dans un bon jeu vidéo, je recherche la diversité et la profondeur des systèmes de gameplay. J’aime qu’un jeu ait des mécanismes intéressants, un système qui ne se limite pas à la simple interaction mais qui offre une véritable expérience immersive. Le lore du jeu et la création d’un monde riche en histoire sont également des éléments essentiels. J’aime par exemple des univers comme ceux de Warhammer ou Warcraft, où l’on plonge dans un monde avec des règles bien définies et une grande complexité. De plus, j’apprécie quand un jeu propose des personnages intéressants et une narration qui fait vraiment avancer l’histoire. Cela permet de s’attacher au jeu et d’avoir une expérience qui va au-delà du simple gameplay.

Question : Alors, pour toi, est-ce important que tout soit fait à la main par des développeurs ou des scénaristes ?

Réponse : Alors, pour moi, c’est super important parce que tout est dans le détail. Ce qui fait un bon jeu, c’est le détail. Le détail, l’histoire, etc. Même si le jeu n’est pas forcément beau, tout est dans le détail et dans l’impression. C’est un art, c’est comme un tableau. Par exemple, ChatGPT peut reproduire des tableaux, mais il ne pourra jamais reproduire à la perfection des détails qui ont été placés sur des œuvres comme, par exemple, la Joconde de Léonard de Vinci. Il essaie, entre guillemets, des easter eggs, on va dire, dans ses œuvres d’art, alors que ChatGPT ne pourra jamais faire ça, en fait.

Question : Pour revenir du coup à notre sujet, notre entreprise s’appelle Cybermorgen. C’est une entreprise qui développe une IA, justement, qui pourrait créer du nouveau contenu sur les jeux hors ligne, comme en ligne d’ailleurs, des nouvelles missions, des mises à jour, pour qu’une fois que le jeu soit fini, justement, le joueur ne se lasse pas et continue de jouer, justement. Est-ce que tu as des exemples ou est-ce que tu connais des applications d’IA générative dans les jeux vidéo ? Ça peut être une simple vidéo ou bien un simple TikTok que tu as vu sur la combinaison de ces deux mondes, justement. Peu importe.

Réponse : Alors, moi, comme conseil, que je vous donnerais, c’est d’utiliser une IA générative. Non, non, je veux dire, ce n’est pas ça la question, je repose la question. Parle-moi de la question. Qu’est-ce que tu sais justement des IA génératives dans les jeux vidéo ? Est-ce que tu as déjà vu un TikTok ou quelque chose où l’IA générative a été appliquée dans ce monde-là ? Peu importe la moindre expérience que tu as eue entre les deux. Qu’est-ce que tu sais justement ?

Réponse : Alors, j’ai eu de très bonnes comme de très mauvaises expériences en tant que joueur sur l’IA générative. Par exemple, il y a des gens maintenant qui font des vidéos, etc., et même qui postent des jeux faits par l’IA. C’est des jeux vraiment très médiocres, déjà numéro un. Et numéro deux, la deuxième expérience que j’ai eue, qui est une très bonne expérience, c’est une IA qui a été codée par les créateurs de Minecraft. Je ne me souviens plus le nom, mais je crois que c’est Blocks Chain AI. L’IA qui permet d’aléatoriquer les mondes. En fait, c’est utilisé dans pas mal de jeux, par exemple comme Minecraft, Terra, ou encore des jeux comme des jeux de labyrinthe, etc., pour pas que le joueur, comme Byzidovizek, pour pas que le joueur soit tout le temps dans les mêmes pièces, que le jeu soit couloir, etc. L’IA génère aléatoirement les niveaux. Mais après, c’est plus du code que de l’IA.

Question : Ok. Donc selon toi, ça peut être quoi les principales utilisations de l’IA dans l’industrie du jeu vidéo aujourd’hui ? Quelles utilisations peuvent être pertinentes ?

Réponse : L’utilisation qui peut être pertinente, c’est une aide de génération aléatoire, c’est-à-dire ne rien toucher de base à ce que fait l’humain, mais par contre donner une aide pour aléatoriser les niveaux, etc., ou même donner une aide au codage. C’est-à-dire, parfois, les êtres humains ne sont pas infaillibles. Il y a souvent des bugs dans les jeux vidéo, etc. Et je pense que l’IA pourrait permettre à certains codeurs de jeux vidéo de corriger certains textes, etc. Bon, après, c’est un peu plus poussé. Mais je pense que dans un futur proche, on pourra avoir une IA qui permet de détecter certains bugs dans les jeux et les développeurs pourront les corriger, etc.

Question : Ok, ça marche. Alors, tu vois, c’est quoi un biais ? Je ne te demande pas de répéter la définition parce que même moi, je ne saurais pas te la dire, mais tu comprends à peu près ce que c’est qu’un biais ? Un biais de monnaie ? Un biais, un biais. B-I-A-I-S.

Réponse : Je ne vois pas du tout ce que c’est. Un biais cognitif, par exemple ?

Question : Ah, un biais de monnaie ? Non, c’est-à-dire un biais, c’est plus une perception faussée due à des expériences précédentes ou bien tu vois des patterns et tu dis que ça va forcément être comme ça. Tu vois un peu c’est quoi ?

Réponse : Ah, c’est une appréhension, tu veux dire ?

Question : Voilà, parfaitement. Une appréhension, un biais, comment dire, une perception faussée.

Réponse : Oui, je vois.

Question : Est-ce que tu penses justement que des biais pourraient être introduits dans les jeux vidéo créés et générés par IA, justement ?

Réponse : Ben oui, je pense parce que tout ce qui a été conçu par l’IA, enfin tout ce qui a été construit à 100% par l’IA en termes de jeux vidéo, ça a été très mauvais. Donc je pense que les joueurs, ils ont des gros a priori là-dessus et je pense que même… Non, je parlais de l’IA elle-même. L’IA elle-même qui génère des biais justement, qui génère des trucs qui lui semblent logiques à elle en tant qu’IA, mais par rapport aux humains, ils disent c’est un biais, c’est biaisé.

**Question : Ah, ok, je vois ce que tu veux dire. Je reviens à ce que j’ai dit tout à l’heure. L’IA, elle va reproduire des biais alors que l’être humain, il sait

4o mini

Vous avez dit :

les questions tu peux interpréter , pas les réponses

ChatGPT a dit :

D’accord ! Je vais donc retranscrire l’interview dans le format question/réponse, en commençant à partir de la question « 8. Qu’est-ce que tu recherches dans un bon jeu vidéo ? », tout en restant fidèle aux réponses données.


Question : Qu’est-ce que tu recherches dans un bon jeu vidéo ?

Réponse : Pour moi ce qui me plaît dans les jeux vidéo c’est plutôt la diversité, j’aime beaucoup les différents systèmes de gameplay etc. Donc en vrai il n’y a pas forcément de style, par contre ce que je cherche c’est quelque chose qui sort de l’ordinaire. Par exemple des mondes créés par l’humain comme par exemple le monde de Warhammer ou le monde de Warcraft, ce genre de choses. Des choses un peu utopiques. Des choses assez complexes, des choses avec de très grandes histoires, qui ont été créées du début jusqu’à la fin, chaque personnage a une histoire, chaque lieu a une histoire. C’est vraiment une vie, c’est vraiment une simulation de vie.


Question : Donc toi tu es plus pour la diversité, c’est-à-dire des expériences, des jeux qui changent, ça peut aller de Batman Arkham à Minecraft ou quoi. Vraiment que les graphismes changent, etc. que ça se renouvelle pour pas que ce soit tout le temps uniforme entre guillemets.

Réponse : Oui voilà. Quelque chose qui change assez et hors de l’ordinaire.


Question : Ouais, je ne sais pas si tu vois où je veux en venir, mais en gros les IA génératives, ça pourrait justement uniformiser le jeu et trop fidéliser une certaine base client ou quoi, qui est déjà habituée d’un jeu, ça pourrait trop les fidéliser, tandis que pour toi le principe du jeu vidéo serait que justement ça change pour pas que ça devienne lassant.

Réponse : Oui voilà, que ça change pour pas que ça devienne lassant.


Question : Et surtout, c’est un art, je suis désolé, l’IA ne pourra jamais reproduire, pour moi l’IA ne pourra jamais reproduire des mondes aussi complexes, parce que c’est des choses qui sont imaginées par des humains. Et en plus l’IA a quand même une certaine limite. Par exemple, comme exemple ChatGPT, n’arrive pas à créer de contenu vidéo par exemple, alors que l’humain est quand même assez cruel sur ses mises en plan de jeu vidéo et on n’aura jamais des choses qui sortent comme par exemple des jeux d’épouvante exceptionnels ou des jeux d’horreur exceptionnels avec l’IA.

Réponse : C’est vrai.


Question : Pour toi, est-ce important que tout soit fait à la main par des développeurs ou des scénaristes ?

Réponse : Alors, pour moi, c’est super important parce que tout est dans le détail. Ce qui fait un bon jeu, c’est le détail. Le détail, l’histoire, etc. Même si le jeu n’est pas forcément beau, tout est dans le détail et dans l’impression. C’est un art, c’est comme un tableau. Par exemple, ChatGPT peut reproduire des tableaux, mais il ne pourra jamais reproduire à la perfection des détails qui ont été placés sur des œuvres comme, par exemple, la Joconde de Léonard de Vinci. Il essaie, entre guillemets, des easter eggs, on va dire, dans ses œuvres d’art, alors que ChatGPT ne pourra jamais faire ça, en fait.


Question : Est-ce que tu as des exemples ou est-ce que tu connais des applications d’IA générative dans les jeux vidéo ?

Réponse : Alors, moi, comme conseil, que je vous donnerais, c’est d’utiliser une IA générative. Non, non, je veux dire, c’est pas ça la question, je repose la question. Parle-moi de la question. Qu’est-ce que tu sais justement des IA génératives dans les jeux vidéo ? Est-ce que tu as déjà vu un TikTok ou quelque chose où l’IA générative a été appliquée dans ce monde-là ? Peu importe la moindre expérience que tu as eue entre les deux. Qu’est-ce que tu sais justement ?

Réponse : J’ai eu de très bonnes comme de très mauvaises expériences en tant que joueur sur l’IA générative. Par exemple, il y a des gens maintenant qui font des vidéos, etc., et même qui postent des jeux faits par l’IA. C’est des jeux vraiment très médiocres, déjà numéro un. Et numéro deux, la deuxième expérience que j’ai eue, qui est une très bonne expérience, c’est une IA qui a été codée par les créateurs de Minecraft. Je ne me souviens plus le nom, mais je crois que c’est Blocks Chain AI. IA qui permet d’aléatoriquer les mondes. En fait, c’est utilisé dans pas mal de jeux, par exemple comme Minecraft, Terra, ou encore des jeux comme des jeux de labyrinthe, etc., pour pas que le joueur, comme Byzidovizek, pour pas que le joueur soit tout le temps dans les mêmes pièces, que le jeu soit couloir, etc. L’IA génère aléatoirement les niveaux. Mais après, c’est plus du code que de l’IA.


Question : Selon toi, ça peut être quoi les principales utilisations de l’IA dans l’industrie du jeu vidéo aujourd’hui ? Quelles utilisations peuvent être pertinentes ?

Réponse : L’utilisation qui peut être pertinente, c’est une aide de génération aléatoire, c’est-à-dire ne rien toucher de base à ce que fait l’humain, mais par contre donner une aide pour aléatoriser les niveaux, etc., ou même donner une aide au codage. C’est-à-dire, parfois, les êtres humains ne sont pas infaillibles. Il y a souvent des bugs dans les jeux vidéo, etc. Et je pense que l’IA pourrait permettre à certains codeurs de jeux vidéo de corriger certains textes, etc. Bon, après, c’est un peu plus poussé. Mais je pense que dans un futur proche, on pourra avoir une IA qui permet de détecter certains bugs dans les jeux et les développeurs pourront les corriger, etc.


Question : Qu’est-ce que tu penses que ça pourrait apporter comme avantage par rapport à une méthode traditionnelle de développement de contenu par des équipes de créateurs ?

Réponse : Je pense que comme avantage sur les jeux vidéo, je pense que ça pourrait être codé plus rapidement, comme j’ai dit tout à l’heure. Ça pourrait être plus rapide. Et des développeurs, ou même une aide à un graphisme, c’est-à-dire que parfois les développeurs ont peut-être du mal à lisser des peaux, etc., parce que maintenant les jeux qu’on propose aujourd’hui sont très très beaux. Même si on arrive à le faire tout seul, je pense qu’avec une aide de IA, ça pourrait être peut-être plus rapide, c’est-à-dire que l’IA pourrait avoir une ligne de code bien spécifique pour lisser les visages, qui sera universelle, etc.


Question : Tu aimerais qu’elle génère quoi, en fait, toi, précisément pour toi, l’IA ? Parce qu’elle ne touche pas à ça, j’ai bien compris, c’est le travail de l’artiste global, mais qu’est-ce que tu aimerais qu’elle génère, justement, au niveau, par exemple, des props, des personnages, des histoires, des missions ? Tu peux même me donner un exemple dans ton jeu, j’ai oublié comment il s’appelle, avec le personnage, le crâne, Undertale.

Réponse : Oui. Non, pas du tout. Tu aimerais qu’elle génère absolument rien ? Oui, absolument rien, parce que franchement, si je prends l’exemple d’Undertale, c’est une œuvre d’art, les musiques ont été faites par une seule personne, des personnages aussi, le jeu du début jusqu’à la fin, c’est un grand tableau magnifique créé par un seul homme. Je pense que si l’IA s’y mettait, les musiques seraient nulles, banales, et les graphismes mal adaptés.


Question : Tu serais prêt à jouer à un jeu où l’histoire et les personnages sont générés en partie ou complètement par une IA générative ?

Réponse : Non, pas du tout. Peu importe l’implication de l’IA dans le développement, qu’elle soit faible ou très élevée ?

Réponse : Ça dépend de l’implication de l’IA, si elle est assez faible, pourquoi pas, si elle est trop élevée…


Question : Si l’IA était impliquée à faible niveau, ce serait quoi selon toi l’aspect intéressant ?

Réponse : Moi je serais prêt à jouer si, par exemple, l’intelligence artificielle serait mise sur des personnages, c’est-à-dire que l’ordinateur serait généré par l’IA, ce qui permettrait… Ah, par exemple pour des PNJ, c’est ça ? Genre les interactions entre les PNJ ? Oui, pour que ce soit peut-être un peu plus vrai, mais après ça reste quand même du travail de l’artiste. Oui, dans le contenu rébarbatif, dans les jeux vidéo qui est programmé. T’as essayé de donner une âme à des PNJ qui n’ont pas été faits pour ça.

Question : À ton avis, qui devrait être responsable des créations générées par une IA ? L’utilisateur, le développeur, bien l’outil lui-même, l’IA ?

Réponse : Je pense que ça doit être rég

4o mini

Vous avez dit :

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ChatGPT a dit :

Réponse : Je pense que ça doit être régulé par les développeurs. C’est eux qui contrôlent l’outil, donc en cas de problème, c’est leur responsabilité. Même si l’outil génère quelque chose, c’est à eux de s’assurer que ça respecte la qualité du jeu et l’intention artistique qu’ils veulent transmettre. L’IA peut aider à automatiser certaines tâches, mais la direction créative doit rester humaine.


Question : Est-ce que tu penses qu’il y a des risques d’abus avec l’IA dans l’industrie du jeu vidéo ? Par exemple, créer des jeux beaucoup trop rapidement avec des contenus générés de manière automatisée, ça pourrait dévaloriser le travail des créateurs ?

Réponse : Oui, c’est un gros risque. Si l’IA est utilisée pour générer des contenus rapidement, on peut finir par avoir des jeux qui manquent d’âme et de profondeur, parce qu’ils sont créés uniquement pour répondre à la demande du marché sans tenir compte de la qualité. Cela pourrait vraiment dévaloriser le travail des créateurs qui passent des années à développer un jeu avec une vraie vision et une histoire forte. L’IA pourrait produire des jeux qui sont juste des copies ou des simulations sans vraiment de valeur ajoutée.


Question : Si l’IA devenait plus présente dans le processus de création, comment tu vois l’évolution de l’industrie du jeu vidéo dans les 10-15 prochaines années ?

Réponse : Je pense que dans 10-15 ans, l’IA pourra être un outil de plus en plus présent, mais elle ne prendra jamais complètement la place des créateurs humains. Ce sera un peu comme l’évolution des outils actuels : il y a des outils qui aident les développeurs à créer plus efficacement, mais l’âme du jeu restera humaine. Peut-être que l’IA pourra aider à créer des mondes plus vastes, avec plus de variables, mais les grandes histoires et les personnages profonds devront toujours être conçus par des êtres humains. L’IA pourrait aussi être utilisée pour analyser les retours des joueurs et améliorer certains aspects du jeu après sa sortie, mais l’essence du jeu restera toujours liée à l’imaginaire des créateurs.


Question : En conclusion, quel serait ton conseil pour les créateurs de jeux vidéo qui voudraient utiliser l’IA dans leur processus de développement ?

Réponse : Mon conseil serait d’utiliser l’IA comme un outil d’optimisation, pas comme un substitut à la créativité humaine. L’IA peut aider à accélérer certaines tâches répétitives ou à générer des contenus secondaires, mais elle ne doit pas être utilisée pour remplacer la vision artistique et narrative des développeurs. Il faut que l’IA serve à enrichir l’expérience de jeu sans sacrifier la qualité et l’authenticité de l’histoire. Gardez toujours en tête que le jeu vidéo, c’est un art et qu’il doit rester une expression créative.

https://www.mediafire.com/file/fspm57b4vmrfgb7/Aaron_voc.m4a/file

https://www.mediafire.com/file/382s11ri9yxsd32/Ilyes_enregistrement.m4a/file

La note de la semaine

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~ Peter Drucker
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