La blockchain, souvent associée aux cryptomonnaies, peut aussi révolutionner l’aide humanitaire.
Comment utiliser la blockchain pour permettre un partage d’inventaire entre ONG, et ainsi améliorer l’efficacité et la coordination des secours.

Un constat alarmant

Face à des catastrophes naturelles ou des conflits, les organisations humanitaires agissent généralement de manière isolée. Les stocks sont dispersés, parfois mal utilisés, et le manque de visibilité génère des retards coûteux. Le besoin d’un système transparent et collaboratif est donc urgent.

La promesse de la blockchain

La blockchain offre une traçabilité complète, une mise à jour en temps réel et une transparence des mouvements de biens humanitaires. Grâce à elle, plusieurs ONG peuvent accéder à un inventaire commun, optimisant ainsi le positionnement des stocks avant la crise (pre-positioning).

Une séquence d’événements automatisée

La séquence d’événements supportée par la blockchain dans le cadre d’un contrat de partage d’inventaire. Cela inclut l’enregistrement des engagements des parties, le suivi des niveaux de stock, l’activation automatique des réapprovisionnements et la génération de preuves de livraison. Cette automatisation renforce la confiance et réduit le risque d’erreurs ou de litiges, rendant le processus plus fluide et sécurisé.

Une simulation révélatrice

Des chercheurs ont simulé différentes chaînes logistiques : certaines utilisant un système classique, d’autres intégrant une blockchain. Les résultats sont sans appel :

  • Une réduction de 25% du temps de réponse
  • Une meilleure coordination entre ONG
  • Des coûts logistiques réduits
  • Une traçabilité accrue, rassurant les donateurs

Un cas concret d’application

  • Le Programme Alimentaire Mondial (WFP) l’emploie dans des zones de conflit pour piloter la distribution de vivres

 

Langlois Salima – A3ALT – EMLV

La note de la semaine

« The best way to predict the future is to create it. »

~ Peter Drucker
Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer