Chiara COSTA–PARFUS, Angeline NGUYEN, Marie-Yéléna BASQUE, Armand ZHAO, Victor VALAIS

Etude de marché : Le marché de la seconde main

Contexte

En France, le marché de la seconde main représente un chiffre d’affaires de 8 milliards d’euros dans le secteur de la mode et du luxe d’occasion. Également, 74% des familles avec des enfants de moins de 15 ans achètent régulièrement en occasion selon un article des Echos. Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter et à vendre en occasion, c’est pour cela que nous avons choisi ce sujet car de nombreux thèmes sont au cœur des priorités des Français comme la situation économique (inflation) ou la conscience écologique. Dans cette étude de cas, nous allons surtout nous focaliser sur les jeunes de 18 ans à 25 ans et leur rapport avec le marché de seconde main.

En effet, le marché de la seconde main connaît une expansion considérable en France, porté par des dynamiques économiques et sociétales telles que la prise de conscience écologique et la volonté de réaliser des économies. Cette tendance est particulièrement marquée chez les jeunes adultes, une génération influencée par des valeurs de consommation responsable et par l’essor des plateformes en ligne facilitant l’achat et la vente d’articles d’occasion. 

Explication problématique

Initialement, notre étude portait sur l’impact de la seconde main sur les habitudes de consommation des jeunes Français âgés de 18 à 25 ans. Toutefois, au fur et à mesure de nos recherches et de nos entretiens exploratoires, il est apparu que la question de la fiabilité et de la crédibilité de l’achat de seconde main était un enjeu majeur pour cette tranche d’âge. En effet, si les jeunes consommateurs sont séduits par les avantages économiques et écologiques de la seconde main, ils restent parfois méfiants quant à la qualité des produits, aux risques d’arnaques et aux garanties proposées. 

Nous avons donc affiné notre problématique pour nous concentrer sur la perception qu’ont ces jeunes de la fiabilité et de la crédibilité de l’achat de seconde main. Ce qui nous a donné cette problématique :

Comment les jeunes (18-25 ans) perçoivent la fiabilité et la crédibilité de l’achat de la seconde main ?

Ce choix s’explique par plusieurs raisons : 

  • Un public clé du marché de la seconde main : En effet, les 18-25 ans sont des consommateurs particulièrement actifs sur ce marché, notamment via des plateformes numériques comme Vinted, Leboncoin ou encore des friperies physiques. 
  • Des attentes spécifiques en matière de confiance : Ayant grandi avec le numérique, cette génération est habituée aux achats en ligne, mais elle reste attentive aux mécanismes de sécurisation des transactions et aux avis d’autres utilisateurs. 
  • Un enjeu d’avenir : Comprendre leur perception de la fiabilité des achats d’occasion permet d’anticiper les évolutions du marché et d’identifier des leviers pour renforcer la confiance et favoriser un développement plus large de la seconde main.  

Ainsi, notre étude vise à analyser en profondeur ces perceptions et à identifier les éléments pouvant freiner ou encourager l’adoption de la seconde main chez cette population spécifique. 

Construction du guide d’entretien

Pour mener notre étude sur l’impact de la seconde main sur les habitudes de consommation des jeunes Français âgés de 18 à 25 ans, nous avons décidé de mener une étude qualitative. Pour ce faire, nous avons conçu un guide d’entretien semi directif. Ce format nous a permis de structurer l’échange tout en laissant une certaine liberté aux participants pour exprimer leurs perceptions et expériences personnelles. 

Nos objectifs étaient d’identifier :

  • Les motivations et freins liés à l’achat de seconde main (économie, écologie, fiabilité, accessibilité). 
  • Les habitudes de consommation des jeunes et leur rapport aux produits d’occasion. 
  • L’impact du marché de la seconde main sur la consommation de produits neufs. 
  • Le rôle des plateformes et des réseaux sociaux dans la diffusion de cette tendance. 

Objectifs de chaque catégorie de questions :

  1. Questions de signalétique  : Permet d’identifier le profil sociodémographique de la personne interrogée (sexe, âge, etc.) pour voir si cela influence leurs tendances de consommation. 
  2. Perceptions générales de la seconde main : Permet de savoir comment est perçue la seconde main chez les jeunes. 
  3. Habitudes d’achat de la seconde main : Permet de comprendre ce qui pousse à l’achat de seconde main. 
  4. Impact de la seconde main sur la consommation de produits neufs : Permet de savoir si la seconde main remplace le mode d’achat traditionnel ou si elle le complète. 
  5. Plateformes et sécurité des achats d’occasion : Permet de savoir si les jeunes pensent que la vente en seconde main est sécurisée et de savoir quels sont les potentiels freins à l’achat de seconde main. 
  6. Vente de produits d’occasion : Permet de comprendre le fonctionnement du marché de la seconde main des deux côtés : acheteurs et vendeurs. 
  7. Projection et évolution du marché de la seconde main : Permet de savoir si les jeunes perçoivent la seconde main comme une tendance durable. 

Grille de codage pour analyser les entretiens

Thème principal Catégories « codes« Indicateurs dans les entretiens
1. Profil du répondant Genre, âge, situation (étudiant/salarié) 
Genre : Femme
Âge_18-20  

Statut étudiant  
« Je suis étudiante en école de commerce. » 
2. Perception générale de la seconde main Image positive/négative, motivations principales, représentation du marché Perception positive  
Perception négative  
Motivation économique Motivation écolo  
Motivation tendance 
« J’aime bien acheter d’occasion, c’est économique et écologique. » 
3. Motivations pour acheter d’occasion Économie, écologie, rareté des produits, tendance Eco économie  
Eco écologie  
Eco rare  
Eco tendance 
« C’est moins cher, donc je préfère acheter d’occasion. » 
4. Freins à l’achat de seconde main Méfiance, qualité des produits, manque de garantie, complexité du processus Frein méfiance  
Frein qualité  
Frein garantie  
Frein logistique 
« J’ai peur d’acheter un produit qui ne fonctionne pas bien. » 
5. Canaux d’achat privilégiés Plateformes en ligne (Vinted, Leboncoin), magasins physiques, réseaux sociaux Canal Vinted  
Canal Leboncoin  
Canal friperie  
Canal Réseaux sociaux
« J’achète surtout sur Vinted parce que c’est simple. » 
6. Confiance et fiabilité des transactions Sécurisation des paiements, escroqueries, avis des autres acheteurs Confiance positive Confiance négative 
Fiabilité plateformes Fiabilité vendeur 
« Je ne fais pas confiance aux vendeurs qui n’ont pas d’avis. » 
7. Impact sur la consommation de produits neufs Substitution (moins d’achats neufs), complémentarité (mix entre neuf et occasion) Impact négatif sur le neuf  
Impact mélangé 
« J’achète de plus en plus d’occasion et moins de neuf. » 
8. Habitudes de revente Fréquence, plateformes utilisées, motivations Vente fréquemment 
Vente plateformes  
Vente besoin argent 
« Je revends surtout mes vêtements pour financer mes autres achats. » 
9. Vision de l’avenir de la seconde main Tendance durable ou passagère, nouveaux produits concernés Futur durable 
Futur passager  
Futur nouveaux produits 
« Je pense que ça va continuer à se développer. » 

Analyse des entretiens

Facteurs influençant la perception de fiabilité et de crédibilité : 
  1. La plateforme d’achat 

De manière générale, les jeunes accordent une confiance plus importante aux plateformes reconnues telles que Vinted, Leboncoin ou encore BackMarket. Ces dernières offrent des garanties et des systèmes d’évaluation des vendeurs, ce qui renforce leur crédibilité. 
En revanche, les transactions entre particuliers sur des réseaux sociaux sont très souvent vues comme étant plus risquées que la normale. L’absence de médiation lors des contentieux/litiges entre les parties prenantes, est souvent citée comme étant une source d’inquiétude. 

  1. L’état du produit 

Les jeunes acteurs sont particulièrement attentifs aux descriptions détaillées et aux photos des produits sur lesquels ils sont intéressés. La présence d’un contrôle de qualité notamment pour les produits reconditionnés joue un rôle crucial dans la perception de la crédibilité du produit. Les jeunes préfèrent acheter des produits dont l’état est clairement décrit et vérifié car cela les rassure sur la qualité et sur la décision de leur achat.  

  1. L’expérience des autres acheteurs 

Les avis et les notes laissés par d’autres utilisateurs que ce soit concernant un vendeur ou bien un produit, sont déterminants dans l’évaluation de la fiabilité d’un vendeur. Un commerçant bien noté inspire confiance tandis qu’une absence d’évaluations peut susciter de la méfiance. Les jeunes se fient souvent aux expériences partagées par leurs pairs pour juger de la crédibilité d’une transaction. 

Principales inquiétudes des jeunes : 
  1. Risque d’arnaque 

Selon les données que l’on a récoltées, les jeunes acheteurs de la seconde main relèvent des craintes liées aux fraudes. En effet, parmi les préoccupations courantes, on retrouve la réception de produits non conformes à la description, la présence de contrefaçons ou encore la non-réception de l’article après paiement. 
Ces expériences négatives influent de manière négative sur la perception de la fiabilité des transactions sur le marché de la seconde main. 

  1. Problèmes de retour et de remboursement 

Contrairement aux achats de produits neufs, les garanties associées aux articles d’occasion sont très souvent limitées. Cette absence de protection pour les consommateurs freine ces derniers qui craignent de ne pas pouvoir retourner les articles ou se faire rembourser un produit défectueux ou non conforme à leurs attentes. 

  1. Qualité réelle du produit 

Les jeunes sont fréquemment préoccupés par les défauts non mentionnés dans les descriptions des annonces. La peur de découvrir des imperfections ou des dysfonctionnements après l’achat est une source d’inquiétude majeure. 
Cette incertitude quant à la réalité réelle du produit pousse les acheteurs à être plus prudents et sélectifs dans leurs choix. 

Attitudes face à ces risques 
  1. Stratégies de sécurisation 

Les individus âgés de 18 à 25 ans développent des stratégies pour minimiser les risques associés à l’achat d’occasion. Parmi ces stratégies, on retrouve la vérification systématique des avis laissés par d’autres acheteurs, l’utilisation de paiements sécurisées via les plateformes dédiées, ainsi qu’une préférence pour le retrait en main propre ce qui renforce davantage l’aspect garantie. 
Ces pratiques témoignent d’une volonté de s’assurer de la fiabilité des transactions et de la crédibilité des vendeurs.  

  1. Acceptation d’un risque maîtrisé 

Pour certains jeunes, le prix réduit des articles de seconde main vaut le coup de prendre un léger risque surtout lorsqu’il s’agit de produits de valeur. Cette acceptation de prise de risque maîtrisée est particulièrement notable lorsque le coût potentiel d’une déception est limité. Cela montre une manière pragmatique de consommer, où ils équilibrent les économies réalisées et les risques encourus. 

Impact de la confiance sur l’adoption de la seconde main : 
  1. Expériences positives et adoption régulière 

Les expériences positives avec l’achat de produits de seconde main incitent les jeunes à recommander ce mode de consommation à leur entourage et à l’adopter régulièrement.  
Ces interactions permettent de renforcer la confiance dans la fiabilité et la crédibilité des transactions dans ce secteur les poussant à intégrer dans leurs habitudes d’achat. 

  1. Méfiance à la suite de problèmes 

En revanche, ceux qui ont rencontré des problèmes lors de leur achats développent ce sentiment de méfiance. Cette méfiance peut les amener à délaisser ce mode d’achat au profit de produits neufs ou à se tourner vers des plateformes offrant des garanties supplémentaires. 
Ces expériences influencent leurs perceptions de la fiabilité des transactions et donc se rediriger vers des alternatives perçues comme étant plus sûres. 

Conclusion

Nous pouvons donc dire que les jeunes de 18-25 ans voient l’achat de seconde main comme une option d’achat économique, écologique et que sa crédibilité repose sur un équilibre entre opportunité économique et gestion des risques. Cependant ils ont encore des doutes sur la fiabilité et la crédibilité de l’achat de seconde main, remettant en cause la qualité et la sécurité des transactions, qui est justifié par des expériences personnelles. Les plateformes en ligne jouent un rôle essentiel à la facilité des achats et ne nécessite pas de déplacements.

Toutefois, selon nos entretiens, et après avoir effectué des recherches sur ce sujet, les plateformes en ligne doivent continuer à renforcer leurs mécanismes de protection pour gagner la confiance des jeunes consommateurs. Finalement, notre analyse sur ce sujet nous montre que même si les jeunes entre 18 et 25 ans sont de plus en plus intéressés par la seconde main, ils restent tout de même méfiants face aux arnaques ou aux fraudes qui peuvent les freiner à acheter de la seconde main. 

Annexes :

Guide d’entretien :

1- Questions de signalétique : 

  • Comment vous vous appelez ? 
  • Quel âge avez-vous ? 
  • Quelle est votre CSP ? 
  • Dans quelle ville habitez-vous ? 
  • Quel est votre parcours ? (Ex : formations, expérience professionnelle, postes etc.) 
  • Quel est votre poste actuel au sein de votre organisation ? 

2- Perceptions de l’achat de la seconde main :  

  • Que pensez-vous de l’achat d’articles de seconde main ?  
  • Quels sont selon vous les avantages et les inconvénients de la seconde main ? 

3- Expériences d’achat de seconde main : 

  • Avez-vous eu l’occasion d’acheter des produits de seconde main ?  
  • A quelle fréquence ?   
  • Quelles catégories de produits achetez-vous en seconde main ? 
  • Achetez-vous dans des magasins physiques ou en ligne ? 
  • Si c’est en ligne, quelle est votre plateforme préférée pour acheter des produits d’occasion ?    

4- Expériences de vente de seconde main : 

  • Avez-vous déjà vendu des produits de seconde main ? Si oui, pourquoi ? Si non, qu’est-ce qui vous motiverait à commencer ? 

5- Motivations et freins 

  • Quelles sont les raisons qui vous ont poussées à acheter de la seconde main ? 
  • Comment percevez-vous la sécurité et la fiabilité de la seconde main par rapport aux modes d’achats traditionnels ?  
  • Qu’est-ce qui vous pousserait à arrêter d’acheter de la seconde main ?  
  • Avez-vous rencontré des problèmes lors d’achats d’articles de seconde main ? Si oui, lesquels ? 

6- Impacts sur la consommation : 

  • Diriez-vous que vous achetez moins souvent des produits neufs car vous achetez de la seconde main ? 

7- Influences : 

  • Pourquoi avez-vous commencé à acheter d’occasion ? Est-ce l’influence de certains réseaux sociaux ?   

8- Avenir de la seconde main : 

  • Pensez-vous que le marché de la seconde main continuera de croitre dans les années à venir ? Justifiez-s’il vous plait votre réponse. 
  • Imaginez qu’une entreprise va s’intéresser à un nouveau type de marché d’occasion, quel marché sera concerné selon vous ?   

Profils des personnes interrogées

  • Gwendoline, 20 ans, étudiante en licence sciences politiques
  • Anoukh, 19 ans, étudiante en sciences de l’éducation
  • Simbi, 18 ans, étudiante en droit-éco
  • Anaïa, 18 ans, étudiante en com

Transcriptions des entretiens

Durée des entretiens : 5-10 minutes

Genre : Femmes

Age : 18-20 ans

Entretien Gwendoline

Angeline : “Bonjour, alors aujourd’hui, je vais vous poser des questions par rapport à l’achat de ce d’occasion. Alors, comment est-ce que vous vous appelez ?” 

Gwendoline : “Bonjour, je m’appelle Gwendoline.” 

Angeline : “Quel âge avez-vous ?” 

Interlocuteur : “J’ai 20 ans.” 

Angeline : “Et votre CSP ?” 

Gwendoline : “Je suis actuellement étudiante et je n’ai pas de travail.” 

Angeline : “D’accord. Par rapport à votre formation, qu’est-ce que vous faites actuellement ?” 

Gwendoline : “Donc, j’ai fini le lycéen en 2022 et par la suite, j’ai décidé de faire une classe préparatoire littéraire. Mais cela ne m’a pas plu. Donc, je me suis réorientée et j’ai entamé une licence de sciences politiques à l’université de Saint-Quentin-en-Yvelines.” 

Angeline : “D’accord, très bien. Alors, qu’est-ce que vous pensez de l’achat d’articles de seconde main en général ?” 

Gwendoline : “Oui, je pense qu’en général, c’est une très bonne initiative, oui, pour l’environnement, pour l’écologie.” 

Angeline : “D’accord. Et pour vous, quels seraient les avantages et les inconvénients de la seconde main ?” 

Gwendoline : “Tout d’abord, je pense que parmi les avantages, il y a déjà le fait que parfois, quand on achète des articles de seconde main, que ces articles-là, on ne peut pas les retrouver en magasin. Par exemple, il se peut qu’il y ait des articles qui soient vintage ou qui ne soient plus faits. Donc voilà, je pense que c’est bien de ce point de vue-là. Et pour les points négatifs, je dirais que parfois, j’avoue que j’ai un petit doute dans les conditions dont l’objet a été utilisé, même les vêtements.” 

Angeline : “D’accord. Donc, du coup, j’imagine que vous avez pu déjà acheter des produits de seconde main ?” 

Gwendoline : “Oui, bien sûr.” 

Angeline : “Et à quelle fréquence est-ce que vous en achetez ?” 

Gwendoline : “Habituellement, je n’achète pas beaucoup de produits de seconde main, mais si j’en achète, c’est souvent une fois par mois à deux fois par mois.” 

Angeline : “D’accord. Et quelle catégorie de produits achetez-vous en seconde main ?” 

Gwendoline : “Je pense que j’achète beaucoup de livres, de manuels, tout ce qui est un peu scolaire ou académique.” 

Angeline : ”D’accord. Et est-ce que vous achetez aussi, du coup, dans des magasins physiques ou en ligne ?” 

Gwendoline : “Je n’achète pas beaucoup de vêtements de seconde main en ligne, mais parfois, je me promène dans des magasins de friperie pour regarder ce qu’il y a.” 

Angeline : “D’accord. Et du coup, vous n’achetez pas du tout en ligne ?” 

Gwendoline : “Non, pas du tout.” 

Angeline : “D’accord. Est-ce que vous avez déjà vendu des produits de seconde main ? Si oui, pourquoi ? Et sinon, qu’est-ce qui vous motiverait à commencer ?” 

Gwendoline : “Oui, j’ai déjà eu l’occasion de vendre des produits de seconde main. J’ai vendu des manuels sur Vinted.” 

Angeline : “D’accord. Et quelles sont les raisons qui vous ont poussé à acheter de la seconde main ?” 

Gwendoline : “Déjà, souvent, les produits de seconde main, ils sont souvent moins chers Oui. Voilà, c’est moins cher et parfois, la qualité est la même. Donc, je trouve que c’est bien.” 

Angeline : “D’accord. Et comment est-ce que vous percevez la sécurité et la fiabilité de la seconde main par rapport au mode d’achat traditionnel ?” 

Gwendoline : “Donc, par exemple, dans les magasins physiques. C’est vrai que parfois, comme les produits de seconde main sont… Pour moi, vu que j’achète des produits de seconde main pour la plupart du temps sur, par exemple, des sites comme Vinted, parfois, c’est vrai que la qualité… C’est vrai que les produits sur les images ne sont pas comme comment je les reçois. Mais après, je pense que c’est des cas très rares. Donc, en soi, ce n’est pas si grave.” 

Angeline : “Et qu’est-ce qui vous pousserait à arrêter d’acheter de la seconde main, si vous deviez arrêter ?” 

Gwendoline : “Je pense que je n’ai pas trop de raisons d’acheter de la seconde main.” 

Angeline : Il n’y a pas de raison que vous arrêteriez ? Il n’y a pas de raison particulière ?” 

Gwendoline : “Non, je ne pense pas.” 

Angeline : “D’accord. Est-ce que vous avez déjà rencontré des problèmes lorsque vous avez acheté des articles de seconde main ?” 

Gwendoline : “Non, jamais. Je dirais que c’est toujours bien de passer.” 

Angeline : “D’accord. Et diriez-vous que vous achetez moins souvent des produits neufs parce que vous achetez de la seconde main ? Pourquoi ? Ou ça n’a pas d’influence ?” 

Gwendoline : “Ça n’a pas d’influence. Personnellement, j’achète plus des produits neufs que des produits de seconde main” 

Angeline : “D’accord. Et alors, pourquoi est-ce que vous avez commencé à acheter de l’occasion ? Est-ce que ce serait l’influence de certains réseaux sociaux ?” 

Gwendoline : “Pas particulièrement, mais c’est vrai que le fait que les réseaux sociaux m’aient informé des sites comme Vinted ou même des sites comme Le Bon Coin, ça m’a permis de pouvoir découvrir ces sites. Mais en soi, je pense que j’achète beaucoup de seconde main parce qu’il y a des… Pouvoir découvrir ces sites, mais en soi je pense que j’achète beaucoup de seconde main parce qu’il y a des prix plus attractifs et que parfois la qualité est la même, donc voilà. » 

Angeline : “D’accord. Et pour vous, pensez-vous que le marché de la seconde main continuera de croître dans les années à venir ?”  

Gwendoline : “Personnellement, oui, je pense que le marché de seconde main peut… le produit de seconde main peut continuer à croître parce que je trouve que les jeunes de nos jours ils font plus attention à leur environnement, à l’écologie, ils essayent de trouver des moyens pour acheter moins et voilà, ils essayent de réduire aussi leur empreinte carbone.” 

Angeline : “D’accord. Et imaginez qu’une entreprise va s’intéresser à un nouveau type de marché d’occasion, quel marché sera concerné selon vous ?” 

Gwendoline : “Je suis désolée, je n’ai pas vraiment d’idées, mais je pense que le secteur de… enfin le marché d’occasion marche déjà très bien avec par exemple les secteurs qui ont par exemple produits de luxe, les voitures d’occasion, donc je pense que ces secteurs-là suffisent déjà.” 

Angeline : “D’accord, merci beaucoup.” 

Gwendoline : “Merci à vous.” 

Angeline : “Bonne journée.” 

Gwendoline : “Au revoir.” 

Angeline : “Au revoir.” 

Entretien Anoukh

Chiara : Bonjour et merci d’être ici pour répondre aux questions de mon entretien.  

Chiara : Comment vous appelez-vous ?  

Anoukh : Bonjour, je m’appelle Anoukh.  

Chiara : Quel âge avez-vous ?  

Anoukh : J’ai 19 ans.  

Chiara : Dans quelle ville habitez-vous ? 

Anoukh : À Argenteuil.  

Chiara : Quelle est votre parcours ?  

Anoukh : Alors, je viens de passer un bac général et là je suis actuellement en licence sciences de l’éducation. 

Chiara : Alors maintenant je vais vous poser des questions sur la perception de l’achat de la seulement. Que pensez-vous de l’achat d’articles de seconde main ? 

Anoukh : Bah je pense que c’est une très bonne chose pour l’environnement parce que ça réduit notre empreinte carbone, ça réduit aussi le le fait d’acheter en fast, fast, fast fashion et et aussi euh, ça fait du bien à mon porte-monnaie.  

Chiara : Donc quels sont selon vous les avantages et les inconvénients de la seconde main ? 

Anoukh : Bah les avantages c’est que donc on réduit la fast fashion, on réutilise les vêtements qui ne sont pas forcément bons pour être jetés et que juste les personnes n’en veulent plus, donc nous on peut les acheter à moindre coût. Et du coup pour les désavantages, je dirais que. Parfois, on peut se faire arnaquer. Par exemple, le produit peut arriver défectueux, euh voilà.  

Chiara : D’accord, merci beaucoup. Maintenant, on va parler de vos expériences d’achat de seconde main. Avez-vous eu l’occasion d’acheter des produits de seconde main ?  

Anoukh : Euh oui, mais euh pas très récemment.  

Chiara : À quelle fréquence vous avez acheté ?  

Anoukh : Euh environ une fois par mois.  

Chiara : Ok quelle catégorie de produits achetez-vous en seconde main ?  

Anoukh : Souvent des vêtements. 

Chiara : Des vêtements. Achetez-vous dans des magasins physiques ou en ligne ? 

Anoukh : Nan plutôt en ligne sur Vinted par exemple.  

Chiara : Avez-vous déjà vendu des produits de 2nde main ?  

Anoukh : Non, jamais  

Chiara : D’accord. Maintenant on va passer aux motivations et aux freins. Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à acheter de la seconde main ?  

Anoukh : Bah la première, c’est que c’était plutôt économique et que parfois le produit que je voulais, je le trouvais pas dans des magasins en physique.  

Chiara : Ok, et comment percevez-vous la sécurité et la fiabilité de la 2nde main par rapport au mode d’achat traditionnel ?  

Anoukh : Alors du coup, j’en ai déjà un peu parlé avant, mais les arnaques par exemple, c’est c’est dur de savoir si ce qu’on achète c’est vraiment le bon produit. Après on peut être avec Vinted par exemple, il y a des y a des remboursements qui existent mais c’est beaucoup plus compliqué que dans un magasin physique. Ou si le produit est défectueux, on peut le retourner directement. 

Chiara : D’accord, merci beaucoup. Qu’est-ce qui vous pousserait à arrêter d’acheter de la 2nde main ?  

Anoukh : Bon je pense, si les arnaques à répétition euh se font ça, ça commencerait à devenir embêtant, mais pour l’instant je vois pas pourquoi j’arrêterai.  

Chiara : D’accord, vous parlez de problème lors d’achat de la 2nde main, mais en avez-vous déjà vécu ?  

Anoukh : Oui, une fois il y avait une taille qui n’était pas la bonne et donc je ne pouvais pas le mettre quoi. 

Chiara : Vous l’avez rendu ?  

Anoukh : Non, je n’ai pas réussi.  

Chiara : C’était trop compliqué. 

Anoukh : Oui.  

Chiara : Maintenant, je vais vous poser des questions sur l’impact sur la consommation, diriez-vous que vous achetez moins souvent des produits neufs car vous achetez de la 2nde main ?  

Anoukh : Non, je pense que c’est assez équilibré. Je j’achète autant de 2nde main que de produits neufs.  

Chiara : Ça n’a pas remplacer vos achats ?  

Anoukh : Pas totalement, un petit peu mais pas totalement.  

Chiara : Donc c’est une consommation en plus.  

Anoukh : Non, ça remplace quelques quelques produits mais mais pas tous, je peux pas tout trouver en 2nde.  

Chiara : D’accord, pourquoi avez-vous commencé à acheter d’occasion ? Est-ce l’influence de certains réseaux sociaux ?  

Anoukh : Oui je pense que les réseaux sociaux ont ont joué leur part de responsabilité. Parce que bah Vinted par exemple. J’ai d’abord connu sur les réseaux, puis après certains influenceurs ont commencé à faire la promotion de la 2nde main et et et la dénonciation aussi de de certains sites de fast fashion qui maltraitent les Ouïgours, par exemple. Pour faire leurs vêtements.  

Chiara : D’accord sur quels réseaux sociaux ? 

Anoukh : Instagram ou Tik Tok . 

Chiara : D’accord, maintenant je vais vous poser 2 questions sur l’avenir de la 2nde main. Pensez-vous que le marché de la 2nde main continuera de croître dans les années à venir ? Justifiez-s’il vous plaît votre réponse.  

Anoukh : Moi je pense que oui. Les gens vont de plus en plus acheter en 2nde main. En tout cas je l’espère parce qu’il y a de plus en plus de marques dont on apprend que la production n’est pas éthique. Et en plus leur prix montent en flèche donc ça devient très compliqué de d’acheter des vêtements.  

Chiara : Merci. Imaginez qu’une entreprise va s’intéresser à un nouveau type de marché d’occasion. Quel marché sera concerné selon vous ?  

Anoukh : Je vois pas d’idée d’autres marchés de 2nde main parce que j’ai l’impression qu’on vend déjà un peu tout comme les voitures ou les maisons, mais par contre je pense que le marché de de l’électronique va beaucoup se développer dans les années à venir avec toutes les nouvelles technologies qui qui se développent. 

Chiara : D’accord ? Ben merci beaucoup Anoukh d’avoir répondu à toutes nos questions. Ça a été un plaisir de m’entretenir avec vous.  

Anoukh : Merci. 

Entretien Simbi

Marie-Yéléna : Bonjour, comment vous vous appelez ? 

Simbi : Bonjour, je m’appelle Simbi.  

Marie – Yéléna : Nom de famille, s’il vous plaît. 

Simbi : Chakira avec un C. 

Marie – Yéléna : Ok, quel âge avez-vous ?  

Simbi : J’ai 18 ans. 

Marie – Yéléna : Quel est votre CSP ? 

Simbi : Je suis étudiante et je n’ai pas d’activité professionnelle. 

Marie – Yéléna : Ok, dans quelle ville habitez-vous ? 

Simbi : A Toulouse. 

Marie-Yéléna : Quel est votre parcours ?  

Simbi : J’ai fait un bac général, mention européenne, et je suis actuellement en licence de droit économique. 

Marie Yéléna : Ok, donc maintenant je vais vous poser des questions par rapport à la perception de l’achat de la seconde main. Que pensez-vous de l’achat d’articles de seconde main ?  

Simbi : Je pense que c’est une alternative pratique par rapport au prix et aussi d’un point de vue écologique. Enfin, un combat par rapport à la fast fashion surtout. Ça sert un peu de l’activisme en soi. 

Marie – Yéléna : Ok, quels sont selon vous les avantages et les inconvénients de la seconde main ?  

Simbi : Je pense que le premier avantage déjà c’est le prix. Du coup c’est beaucoup moins cher dépendant de ce qu’on achète. Mais les inconvénients du coup ça pourrait être qu’il y a moins de choix qu’on aurait dans les plus grandes enseignes. Et aussi que c’est pas forcément adapté aux tendances. 

Marie – Yéléna : Ok, donc on va passer à la partie des expériences d’achat de seconde main. Avez-vous eu l’occasion d’acheter des produits de seconde main ? 

Simbi : Oui, plusieurs fois. 

Marie : Yéléna : Ok, à quelle fréquence ? Chaque deux mois peut-être ? Deux par mois ? 

Simbi : Non, chaque deux mois. 

Marie – Yéléna : Ah ok, chaque deux mois. Quelle catégorie de produits achetez-vous en seconde main ?  

Simbi : Pratiquement que des vêtements mais des fois aussi des livres.  

Marie -Yéléna : Achetez-vous dans des magasins physiques ou en ligne ? 

Simbi : Plus en ligne. 

Marie – Yéléna : Ok, du coup si c’est en ligne, quelle est votre plateforme préférée pour acheter des produits d’occasion ?  

Simbi : Vinted. 

Marie-Yéléna : Ok. Avez-vous déjà vendu des produits de seconde main ? 

Oui, des manuels scolaires et des livres mais pas de vêtements. 

Marie – Yéléna : Ok, donc pourquoi avez-vous vendu des livres ? 

Simbi : Parce que je n’en avais plus aucune utilité. C’était pour des classes que j’avais déjà validées. Donc ça permettait déjà de faire de l’espace et de me faire de l’argent. 

Marie – Yéléna : Ok. Donc on va passer à la partie motivation et frein. Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à acheter de la seconde main ?  

Simbi : En premier lieu, c’était plus des motivations écologiques pour aller dans des magasins physiques. Mais vu que les magasins physiques deviennent de plus en plus chers, là c’est plus des motifs financiers qui mènent à aller acheter de la seconde main en ligne. Et du coup c’est beaucoup plus pratique même si c’est moins écologique que les physiques. 

Marie – Yéléna : Ok. Comment percevez-vous la sécurité et la fiabilité de la seconde main par rapport au mode d’achat traditionnel ? 

Simbi : Pour ce qui est des vignettes, il y a pas mal de régulations et d’encadrements qui permettent par exemple de retourner un achat s’il est de mauvaise qualité ou s’il y a un problème. Donc ça fait que même si on n’est pas à 100% sûr que la personne devant nous est fiable, il y a des mécanismes pour se protéger. 

Marie – Yéléna : Ok. Et qu’est-ce qui vous pousserait à arrêter d’acheter de la seconde main ? 

Simba : Si ça devenait plus cher. 

Marie – Yéléna : Ok. Avez-vous rencontré des problèmes lors d’achat d’articles de seconde main ? Si oui, lesquels ? 

Simbi : Oui. Par rapport aux achats physiques, ça risque souvent de ne pas trouver sa taille ou de trouver quelque chose qui est très beau mais jamais… Non oui, souhaiter juste ne pas trouver sa taille ou trouver des choses très belles qui sont dans un état qu’on ne peut pas réparer. 

Marie – Yéléna : Ok. Donc on va parler de l’impact sur la consommation. Diriez-vous que vous achetez moins souvent des produits neufs qu’à vous acheter de la seconde main ? 

Simbi : Oui. 

Marie – Yéléna : Ok. Pourquoi avez-vous commencé à acheter d’occasion ? Est-ce l’influence de certains réseaux sociaux ou autre chose ?  

Simbi : Si je dis autre chose, je devrais développer ?  

Marie – Yéléna : C’est ça. 

Simbi : Ah. Je pense que c’est d’abord, comme je l’ai dit, des motivations écologiques et aussi le fait de… Je pense que c’est d’abord, comme je l’ai dit, des motivations écologiques et aussi le fait de pouvoir habiter quelque part où la seconde main était disponible et de bonne qualité. 

Marie – Yéléna : Ok. Du coup, on va aborder l’avenir de la seconde main. Pensez-vous que le marché de la seconde main continuera de croître dans les années à venir ? Justifiez, s’il vous plaît, votre réponse.  

Simba : Je pense que oui, parce que Vinted, par exemple, c’est une application qui est très populaire et qui a beaucoup d’articles disponibles. Et comme on voit qu’il y a de plus en plus de choses neuves qui deviennent de plus en plus chères, forcément les gens vont tourner vers des choses plus pratiques. Et aussi, avec le temps, sûrement, il y aura encore plus d’innovations qui assureront les gens. 

Marie – Yéléna : Ok. Imaginez qu’une entreprise va s’intéresser à un nouveau type de marché d’occasion. Quel marché sera concerné selon vous ?  

Simba : Intéressant. Je pense peut-être les bijoux, parce que les bijoux sont très facilement… Les anciens bijoux sont beaucoup plus originaux et ça peut plaire à beaucoup de gens. 

Marie – Yéléna : D’accord. Merci beaucoup pour vos réponses. 

Au revoir. 

Simba : Au revoir. 

Entretien Anaïa

Marie – Yéléna : C’est normal qu’il y ait un écho.  

Anaïa: Maintenant ça va ?  

Marie – Yéléna : Oui. Donc, bonjour. Est-ce que tu peux me dire ton nom ? 

Anaïa : Je m’appelle Anaïa.  

Marie – Yéléna : Quel âge as-tu ? 

Anaïa  : 18 ans.  

Marie – Yéléna : Et quel est votre catégorie socio-professionnelle ? 

Anaïa : Étudiante sans activité.  

Marie – Yéléna : Dans quelle ville habitez-vous ?  

Anaïa  : A Toulouse.  

Marie – Yéléna : Quel est votre parcours ? Comme par exemple les formations, l’expérience professionnelle, vos postes, etc.  

Anaïa : Pour les formations, je suis issue d’un bac général. Et là, je suis en BUT Information Communication et je n’ai jamais travaillé, à part pour des stages. 

Marie – Yéléna : Ok, ok. Donc je vais vous poser des questions par rapport à la perception de l’achat de la seconde main. Que pensez-vous de l’achat d’articles de seconde main en général ?  

Anaïa : Je pense que c’est une solution utile. Que ce soit d’un point de vue économique ou juste parce que c’est plus facile de trouver les pièces qu’on veut. 

Marie – Yéléna : Ok. Quels sont selon vous les avantages et les inconvénients de la seconde main ?  

Anaïa : Les avantages, c’est que : 

  • Souvent les prix sont plus bas 
  • Ça permet de ne pas jeter des affaires 
  • Pour les personnes qui vendent, ça peut aussi être un revenu en plus 

Et les inconvénients, c’est que : 

  • Parfois les parties peuvent ne pas être honnêtes 
  • Donc on peut se retrouver avec des affaires qui sont complètement abîmées ou qui ne sont pas utilisées. 

Marie – Yéléna : Ok. Maintenant, je vais vous parler de l’expérience, de votre expérience d’achat de la seconde main. Avez-vous eu l’occasion d’acheter des produits déjà de seconde main ?  

Anaïa : Oui.  

Marie – Yéléna : Et à quelle fréquence le faites-vous ?  

Anaïa  : J’irai environ une fois par mois. 

Marie – Yéléna  :Ok. Quelle catégorie de produits achetez-vous en seconde main ? Des vêtements. Achetez-vous dans des magasins physiques ou en ligne ? 

Anaïa : Les deux. En ce moment, c’est beaucoup plus en ligne. 

Marie – Yéléna:  Donc, vous avez répondu en ligne. Quelle est votre plateforme préférée pour acheter des produits d’occasion ?  

Anaïa  : Vinted. 

Marie – Yéléna  : Ok. Maintenant, l’expérience de vente de seconde main. Avez-vous déjà vendu des produits de seconde main ?  

Anaïa : Non.  

Marie – Yéléna : Et qu’est-ce qui vous motiverait à commencer si jamais ?  

Anaïa : Ce serait peut-être le besoin de me débarrasser de certaines affaires. 

Marie – Yéléna : Ok. Donc on va passer à la partie motivante. Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à acheter de la seconde main ? 

Anaïa : 

  • Le fait que les prix soient bas 
  • Et aussi parce que dans les boutiques, ça dépend des collections. Alors que quand on va sur des sites qui revendent de la seconde main, on peut chercher des articles spécifiques qui nous conviennent. 

Marie- Yéléna : Ok. Comment percevez-vous la sécurité de la seconde main ?  

Anaïa  :Je pense que c’est moins fiable. Parce qu’en général, ça dépend juste de l’honnêteté des utilisateurs. Donc, oui. 

Marie – Yéléna : Ok. Qu’est-ce qui vous pousserait à arrêter d’acheter de la seconde main ?  

Anaïa : Je pense que c’est le fait qu’il n’y a pas d’exemple. Je pense que c’est le fait qu’il n’y a pas d’exemple. Je pense que c’est le fait qu’il n’y a pas d’exemple. Je pense que c’est le fait qu’il n’y a pas d’exemple.  

Marie – Yéléna : Qu’est-ce qui vous pousse à arrêter d’acheter de la seconde main ? 

Anaïa : Je pense que ce serait le fait que les prix reviennent quasiment au fait d’acheter en magasin des articles neufs. Ou alors que les vendeurs soient assez malhonnêtes pour que j’ai trop de mauvaises expériences. 

Marie – Yéléna : Ok. Avez-vous rencontré des problèmes lors d’achat d’articles de seconde main ? Si oui, lesquels ?  

Anaïa  : J’ai rencontré une seule fois un problème. C’était quelqu’un qui prétendait vendre des articles qu’il n’envoyait jamais. Et la personne a fini par annuler la commande. 

Marie – Yéléna : Ok. Diriez-vous que vous achetez moins souvent des produits neufs car vous achetez de la seconde main ?  

Anaïa : Oui. 

Marie – Yéléna : Ok. Pourquoi avez-vous commencé à acheter d’occasion ? Est-ce l’influence de certains réseaux sociaux ? Oui, en majorité. Vous pouvez préciser lesquels, s’il vous plaît ?  

Anaïa : TikTok. 

Marie – Yéléna : Ok. Pensez-vous que le marché de la seconde main continuera de croître dans les années à venir ? Justifiez, s’il vous plaît, votre réponse.  

Anaïa : Oui, je pense déjà parce que, économiquement, c’est 

Difficile pour certaines personnes. Et aussi parce que beaucoup de personnes promouvoient la seconde main comme une solution écologique. Promouvoir en 

fait la seconde main comme une solution écologique. Donc je pense que ça va continuer de croître. 

Marie – Yéléna : Imaginez qu’une entreprise va s’intéresser à un nouveau type de marché d’occasion. Quel marché sera concerné selon vous ?  

Anaïa : Je pense que ce serait peut-être les vêtements ou tout ce qui est mobilier parce que ce sont les choses les plus utiles. 

 Marie Yéléna : Bon, merci poto. Voilà,  

Anaïa : Merci. 

Enregistrements des entretiens

Entretien Gwendoline

Entretien Anoukh

Entretien Simbi

Entretien Anaïa

La note de la semaine

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~ Peter Drucker
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