Interviewer : Bonjour et bienvenue, merci beaucoup de nous accorder un peu
de votre temps pour répondre à certaines questions. Aujourd’hui, nous allons
aborder le sujet du marché de l’occasion dans le cadre d’une étude de
marché. Avant de commencer, pouvez-vous vous présenter ?
Isra : Oui, je suis Isra, élève au lycée Pierre-Mendes-France, un lycée
international en Tunisie, et j’ai 16 ans.
Interviewer : D’accord, merci beaucoup. Nous allons donc commencer.
Interviewer : Que penses-tu du marché d’occasion ? Quelles sont tes
connaissances générales, tes expériences, ce que tu en sais ?
Isra : Le marché d’occasion consiste à revendre des objets ou vêtements déjà
utilisés. Les gens vendent pour des raisons diverses comme des revenus ou
le recyclage. Je trouve ce concept très positif car il permet de développer des
opportunités économiques tout en ayant un impact environnemental.
Interviewer : D’accord, je vois. Si je résume ce que tu dis, le marché de
l’occasion permet aux gens de revendre des objets utilisés, comme des
vêtements, ce qui peut avoir un impact à la fois économique et
environnemental, c’est bien cela ?
Isra : Exactement.
Interviewer : Est-ce que tu as déjà acheté ou vendu sur ce marché de
l’occasion ?
Isra : Oui, j’ai déjà acheté des articles d’occasion. Par exemple, j’avais envie
d’un sweatshirt Stussy assez cher, très tendance à ce moment-là. Je l’ai
trouvé d’occasion, même neuf avec étiquette, à un prix bien plus bas que sur
le site officiel. Cela m’a permis de l’acheter avec mes économies.
Interviewer : Et est-ce que, à l’inverse, tu as déjà vendu des articles
d’occasion ?
Isra : Oui, j’ai aussi vendu des articles. Parfois, je commande des vêtements
en ligne mais ils arrivent dans une taille trop petite. Je les revends alors à un
prix plus bas. Cela me permet de recycler et d’économiser de l’argent au lieu
de perdre complètement l’achat.
Interviewer : As-tu déjà vendu des habits que tu n’avais plus envie de porter
?
Isra : Il m’arrive de vendre des vêtements que je ne porte plus. Certains ont
été portés une ou deux fois et ne me plaisent plus. Je les revends ainsi plutôt
que de les jeter. Parfois, certains articles plus vieux ne trouvent pas preneur et
je les donne, mais en général, je préfère les vendre.
Interviewer : Et concernant des habits qui traînaient dans ton armoire depuis
longtemps, tu as pu les vendre ?
Isra : Oui, mais ça dépend des habits. Parfois, les gens ne sont pas
intéressés par des vêtements trop vieux ou usés, donc dans ces cas-là, je
dois les donner. Cependant, pour les vêtements que j’ai portés quelques fois,
cette plateforme me permet de les revendre plutôt que de les laisser prendre
de la place.
Interviewer : Et est-ce que tes retours par rapport à ceux-là, est-ce que c’est
plutôt positif ? Est-ce que c’est négatif ? Comment vous percevez la chose ?
Isra : Donc, je suis très mitigée par rapport à ça. Ils sont positifs parce que j’ai
pu, comme je vous l’ai dit, acheter des vêtements à des prix très bas par
rapport à des grandes marques comme Ralph Lauren, Stussy, la marque que
je vous ai dit, même Gucci, des grandes marques de luxe, à un prix assez
bas, mais aussi des habits qui sont en édition limitée et que j’ai pu retrouver
sur ces plateformes-là. Donc, je suis très contente par rapport à ça, mais
aussi par rapport aux vêtements que j’ai vendus. Ça a été très facile, les
transactions, etc., d’argent, c’était très facile, très simple. Par contre, le côté
négatif, c’est qu’on peut très vite être arnaqué à travers cette plateforme-là,
car il peut y avoir des faux comptes, etc. Et aussi, par exemple, les vêtements
qui sont très, très usés, ils ne se vendent pas facilement et on est obligé de
les donner à des associations.
Interviewer : D’accord, je vois. Est-ce que vous êtes une personne qui
consomme assez régulièrement ou est-ce que c’est rare ? Comment vous
consommez sur ces différentes plateformes-là ?
Isra : Donc, puisque la plupart de mes retours ont été positifs, je suis une
consommatrice très régulière de cette plateforme. J’achète mes vêtements
là-bas, puisque c’est à un très bas prix et ils sont principalement en très bon
état. Et je vends aussi beaucoup de mes vêtements qui ne me vont plus ou
que je ne les ai pas mis, en fait. Et ça me sert beaucoup pour économiser de
l’argent et aussi pour éviter de les jeter, etc.
Interviewer : D’accord, je vois. Est-ce que vous êtes une personne qui
consommait plus des plateformes comme Vinted, par exemple, à propos de la
seconde main, par exemple, pour les habits, tout ce qui va être principalement
pour les habits, ou plutôt, par exemple, des secondes mains, par exemple, sur
des objets du quotidien, sur des ustensiles, etc. ?
Isra : Donc, personnellement, moi, je suis plus côté habits. Donc, j’utilise
principalement Vinted, car Vinted est très connu à travers les réseaux sociaux,
les publicités, etc. Donc, j’ai connu cette application-là en premier. J’utilise
beaucoup pour acheter mes vêtements, pour vendre, comme je l’ai dit. Donc,
je suis très régulière dans cette application-là. Cependant, Le Bon Coin, je
connais des gens qui l’utilisent pour les affaires du quotidien, etc., même si
Vinted propose ces objets-là. Cependant, Le Bon Coin est très développé par
rapport aux objets. Donc, je connais des personnes qui les utilisent, mais je
ne l’utilise pas personnellement.
Interviewer : D’accord. Et dans quel domaine tu penses que la seconde main,
elle existe ?
Isra : Dans plusieurs domaines, comme les objets du quotidien, comme les
objets de travail, par exemple, pour les maçons, les plombiers, etc. Vinted
pour les vêtements, etc. Donc, je pense que dans tous les domaines, on a
besoin de ces applications-là.
Interviewer : Est-ce que vous pouvez donner un exemple, par exemple, dans
chaque domaine, par exemple, sur les différentes plateformes qu’elles
proposent, etc. ?
Isra : Par exemple, nous pouvons voir que Le Bon Coin propose des voitures,
différents objets qui n’ont, par exemple, rien à voir, etc. Donc, Le Bon Coin,
c’est plus pour les objets du quotidien, je dirais, ou même des voitures,
comme vous avez dit. Cependant, Vinted, il propose plusieurs, plusieurs,
plusieurs domaines, je dirais. Il suffit juste de taper ce que vous êtes intéressé
dans la barre de recherche et vous aurez toutes les propositions.
Interviewer : Et quelles plateformes de seconde main vous connaissez sur
les différents secteurs ?
Isra : Donc, moi, comme je vous ai dit, c’est Vinted principalement pour les
vêtements, car je n’achète uniquement que des vêtements de seconde main.
Mais à travers des membres de ma famille ou même des amis, Le Bon Coin
aussi, c’est très utile pour les objets, pour les voitures. Voiture aussi, je
connais des personnes qui ont acheté des voitures à travers cette
plateforme-là. Mais c’est principalement ceux-là et je les ai connus grâce aux
réseaux sociaux, à la publicité, etc.
Interviewer : Et qu’est-ce que vous pensez des grandes marques maintenant
qui proposent aussi de la seconde main, entre guillemets, ou des produits
recyclés ? Comme, par exemple, Nike, qui est une grande entreprise et une
grande marque d’habits, qui propose maintenant des chaussures, des
vêtements, différentes choses recyclées. Grâce à des matériaux usés et
recyclés, comme je l’ai dit. Qu’est-ce que vous pensez de ceux-là ? Est-ce
que vous avez déjà consommé de ces produits-là ? Comment vous percevez
la chose, en fait ?
Isra : Donc, je suis très intéressée par ça, comme je vous l’ai dit, car on peut
les trouver à un prix plus bas. Mais aussi par rapport à l’environnement, car je
trouve que c’est important, c’est un problème majeur de nos jours. Et que des
grandes marques comme Nike, par exemple, qui est une très, très grande
marque à travers le monde, proposent des démarches comme celle-ci, c’est
très intéressant et que toutes les marques devraient envisager cette
démarche.
Interviewer : D’accord. Et est-ce que vous pensez que les prix proposés par
Nike, est-ce qu’ils sont adéquats au marché de l’occasion, entre guillemets ?
Malgré que le produit soit neuf ?
Isra : Donc, il faut prendre en compte que le produit est neuf, même si c’est à
partir de matériaux usés, cependant… et recyclés, pardon. Donc, cependant,
je comprends leur prix, mais je pense qu’une personne priorise le vintage,
Ted, qui est beaucoup moins cher, et on peut avoir des produits neufs avec
étiquette, que Nike qui va proposer des produits plus chers, mais moins
accessibles à tout le monde.
2
Interviewer : Passons maintenant à tes motivations personnelles. Qu’est-ce
qui t’incite à acheter sur ces plateformes-là ?
Isra : Il y a deux aspects majeurs qui m’incitent à acheter sur ces plateformes.
Tout d’abord, l’aspect économique. Ça me permet d’économiser de l’argent
pour faire autre chose avec cet argent-là, comme aller dans des musées, aller
au restaurant, sortir avec des amis. Mais aussi, ça me permet d’acheter plus
d’habits. Par exemple, pour le prix d’un seul sweatshirt, sur un site officiel
comme le sweat que j’en ai parlé tout à l’heure, le sweat Stussy, qui est à un
prix très important. Je peux acheter ce sweat-là sur Vinted à un prix moins
cher. Mais aussi, je peux acheter d’autres choses avec, un petit pantalon, un
jean, etc.
Interviewer : Est-ce qu’on peut savoir l’habit que vous avez acheté en
question, le prix de l’habit ?
Isra : Le sweatshirt Stussy, sur le site officiel, il était à 130 euros, qui est
quand même un prix très important pour un sweatshirt que je ne peux pas
totalement m’offrir. Et sur Vinted, j’ai pu négocier ce sweatshirt à 70 euros. Et
donc, j’ai pu m’offrir avec un jean.
Interviewer : D’accord. Vous avez parlé de l’aspect économique. Est-ce qu’on
peut savoir combien vous faites d’économies environ avec ces différentes
plateformes-là, par exemple ?
Isra : Par exemple, si j’achète neuf dans les boutiques officielles, pour un jean
et deux sweatshirts, j’en aurais pour 200 euros. Alors que sur Vinted, je peux
m’offrir, par exemple, quatre jeans et deux sweatshirts, ce qui est très
important pour mon dressing, mais aussi pour ma poche.
Interviewer : D’accord. Vous avez parlé d’un deuxième facteur qui est ?
Isra : Donc, l’aspect environnemental. Ça me permet de consommer en
pensant tout à la fois à la nature, car c’est très important. Je suis très dévouée
à notre environnement et à notre nature, qui est très importante de nos jours
et qui est très négligée aussi. Mais aussi, c’est pour développer cette idée de
protection de la nature. Et ça me permet d’inciter aussi mes amis à faire de
même. Et de plus, ça me permet de consommer sans culpabiliser et que je
puisse m’acheter plusieurs trucs.
Interviewer : Donc, vous favorisez plutôt la seconde main suite à
l’environnement, si j’ai bien compris, afin de culpabiliser moins, afin de
consommer plus à vos aises, entre guillemets, afin de consommer sans
culpabiliser, comme je l’ai dit, et aussi afin de penser à la nature, c’est ça ?
Isra : Exactement. Vous avez tout dit.
Interviewer : D’accord. Et est-ce que les pubs, tout ce qui va être du secteur
marketing, les pubs, par exemple, les publicités que vous voyez, par exemple,
sur les télés ou, par exemple, sur les réseaux sociaux comme Instagram,
TikTok, etc., est-ce que cela vous donne envie, par exemple, d’acheter un
produit en particulier ? Ça peut être, par exemple, je ne sais pas moi, des
habits, des montres, des voitures. Ça peut même aussi être, par exemple, des
ustensiles, des cuisines, par exemple, vous voyez. Qu’est-ce que vous
pensez de cela ?
Isra : Donc, c’est un facteur très important aussi, la publicité, qui incite les
gens à acheter. Donc, par exemple, TikTok, qui est une plateforme très
connue et qui a beaucoup impacté ma vision sur la seconde main, car à
travers plusieurs influenceurs sur cette plateforme-là, qui peuvent faire des
hauls. Je ne sais pas si vous voulez que je définisse ce mot.
Interviewer : Oui, bien sûr. Allez-y.
Isra : Donc, les hauls, c’est des personnes qui achètent des habits et qui,
ensuite, vont faire une vidéo pour présenter ce qu’ils ont acheté, la marque, la
référence de l’habit, le prix. Et donc, suite à des influenceurs qui sont comme
nous, en fait, mais on ne s’en rend pas compte, qui montrent ces habits-là à
travers des hauls et qui nous montrent que c’est de la seconde main ou même
des habits neufs où je vais avoir envie de l’acheter, mais comme je l’ai dit, je
n’ai pas forcément les moyens ou j’ai envie d’économiser, je vais aller
chercher cet habit-là à travers mes recherches sur des plateformes de
seconde main et je vais pouvoir économiser et acheter le même nombre
d’habits qu’elles, mais à un prix beaucoup plus bas.
Interviewer : D’accord. Alors, je vois. Et que pensez-vous, par exemple, de la
montée fulgurante de Vinted grâce à ces influenceurs-là ?
Isra : Donc, Vinted utilise plusieurs influenceurs pour promouvoir son site, car
à travers TikTok, par exemple, ou Instagram, on peut mettre des liens où les
influenceurs peuvent mettre leur compte, car ces influenceurs-là aussi
vendent leurs habits à travers Vinted. Et donc, je peux avoir le pull qu’elle a à
travers cette plateforme-là. Donc, on peut avoir directement un contact avec
cet influenceur-là pour acheter les habits qu’il a sans forcément aller acheter
dans un état neuf, etc.
Interviewer : Est-ce que vous avez déjà, par exemple, vécu cela avec un
produit similaire ? Vous avez voulu acheter en voyant, par exemple, un
influenceur le porter, par exemple, en l’achetant sur une plateforme et vous
avez voulu la même chose, mais que c’était trop cher ?
Isra : À plusieurs reprises. Donc, une fois sur TikTok, j’ai pu voir une
influenceuse qui avait un jean très intéressant et qui était en édition limitée.
Donc, il n’était plus valable sur le site officiel de la boutique. Donc, je suis
rentrée directement en contact avec cette influenceuse-là à travers Vinted, car
elle a proposé le lien de son compte Vinted. Et j’ai pu l’avoir à un prix
beaucoup plus bas, en négociant, bien sûr, en ayant des photos de ce
produit-là pour voir qu’il était neuf et pas usé. Et donc, j’ai pu avoir ce que je
voulais à travers cette plateforme-là, mais aussi à travers Instagram, où c’était
un influenceur, cette fois, qui a proposé un sweatshirt que j’ai trouvé très
intéressant, mais que je ne pouvais pas trouver, qui était trop cher sur le site
officiel. Et donc, mais cet influenceur-là ne proposait pas de compte Vinted.
Donc, j’ai pu faire mes recherches toute seule et j’ai pu le trouver à un prix
très bas sur Vinted, dans un état assez bon.
Interviewer : D’accord. Et en achetant ces différents produits-là, en fait, sur
ces différentes plateformes-là, est-ce que vous ressentez un réel besoin ?
Est-ce que c’est un achat nécessaire, entre guillemets, ou c’est plutôt, en fait,
de l’achat rapide, ou c’est un achat, entre guillemets, et compulsif, on va dire,
parce que vous n’avez plus sur le moment, donc vous achetez directement ?
Comment vous voyez la chose, en fait ?
Isra : Donc, je n’utilisais pas forcément le mot compulsif, quand même. Mais
quand même, c’est pour mon plaisir, en fait. Je voulais l’avoir. Je trouvais ça
très beau sur la personne. Et donc, je me suis dit, pourquoi pas l’acheter ?
Sachant que je ne pouvais le trouver à un prix plus bas que sur le site officiel.
Donc, je me suis dit, c’est une bonne affaire que je peux faire et je peux
acheter pas qu’un seul produit, du coup, par exemple, je peux acheter deux
produits pour le prix d’un seul produit sur le site officiel. Donc, je fais une très
bonne affaire en achetant cela sur un site de seconde main.
Interviewer : Du coup, on retrouve encore une fois le facteur économique
dans le besoin de l’acheteur, c’est ça ?
Isra : Exactement, mais sans oublier aussi l’aspect environnemental.
Interviewer : Bien sûr. Comment vous répartirez-vous en pourcentage, si
c’est possible, ces différents facteurs-là ? On a parlé, par exemple, vous avez
parlé, excusez-moi, du facteur économique, ensuite environnemental, et
maintenant, on a parlé des pubs. En fait, qu’est-ce qui va le plus vous
influencer dans cela ? Est-ce que ça va plus être le prix, l’impact
environnemental, une fois, avec le recyclage, etc. ? Ou cette fois-ci, par
exemple, est-ce que les autres, comme par exemple les pubs, etc., est-ce que
cela vous influence ou pas ?
Isra : Donc, moi, le plus important, vraiment, les trois sont très importants
pour moi, ce sont des grands facteurs, mais le plus important, c’est l’aspect
économique, car comme je l’ai dit, ça me permet de faire de bonnes affaires
pour le prix de l’achat. Le prix d’un seul produit, je peux en avoir deux ou
même trois. Donc, l’aspect économique est très important pour moi, mais
aussi, ça me permet aussi, je vends mes habits, du coup, comme je vous l’ai
dit, et donc, ça me permet une source de revenus, et avec ces revenus-là, je
peux acheter encore des habits ou aller faire des activités, comme je l’ai dit.
Mais aussi, deuxièmement, l’aspect pub, publicitaire, il joue un rôle très
important, car comme je suis une adolescente, je passe la plupart de mon
temps sur mon téléphone, donc ce que je vois impacte ma vision, et cela
m’incite, donc les pubs m’incitent à acheter, mais aussi à vendre, et ça me
permet, donc ça influence sur mon aspect économique, et enfin, sans oublier,
bien sûr, c’est important, l’aspect environnemental, je peux acheter sans
culpabiliser, sans me dire que je vais jeter l’habit. alors que d’autres
personnes en ont besoin mais aussi, je dis que je peux, à un prix assez bas,
faire le bonheur d’une autre personne.
Interviewer : D’accord, si vous devez classer ces trois facteurs, qu’est-ce que
ce sera votre premier facteur ?
Isra : Le premier, je dirais, économique, bien sûr.
Interviewer : Le deuxième ?
Isra : Publicitaire, et enfin, environnemental.
Interviewer : D’accord, et si, par exemple, vous ressentez le besoin, et que
l’aspect économique et publicitaire devient, entre guillemets, transparent, et
que c’est plus important, est-ce que pour vous, l’aspect environnemental reste
un aspect, par exemple, vous trouvez que le produit est assez cher, que les
pubs n’ont pas, et que vous n’êtes pas très influencé, est-ce que…
Isra : Est-ce que vous vous dites, je dois acheter ce produit-là parce que ça
me permet de recycler ou quoi ? Malgré que le prix ne soit pas très…
Interviewer : Attirant.
Isra : Attirant, exactement, et que les pubs, en fait, bon… Vous avez fait votre
recherche, vous avez trouvé le plus, en fait.
Isra : En fait, comme je vous l’ai dit, je l’ai cassé en troisième position pour
une raison. Donc, comme vous l’avez dit, même si le prix n’est pas très
attirant pour moi, je ne vais pas forcément l’acheter. Et si la pub ne
m’intéresse pas non plus, je ne vais pas aller acheter un truc que je n’aime
pas trop, juste pour l’environnement, ça serait aussi malhonnête de ma part,
car je vais acheter un habit que je ne vais pas forcément porter tout le temps,
et moi-même, je vais finir par le revendre. Donc, je pense que ça ne sert pas
trop à accomplir une chose par rapport à l’environnement. Donc, je dirais que
par rapport à l’environnement, si j’achète un truc à un prix, un vêtement à un
prix qui est attirant pour moi et que c’est une bonne affaire, mais aussi que j’ai
été attirée par ce vêtement-là et que je sais que je vais le porter à plusieurs
reprises jusqu’à ce qu’il soit… assez usé pour ne plus le porter, alors ça va me
servir pour l’environnement.
3
Interviewer : Passons maintenant à tes « freins ». Qu’est-ce qui pourrait,
selon toi, te freiner dans l’achat de seconde main ? C’est quoi les différents
freins ? Quelles sont tes réticences ?
Isra : Comme on l’a dit, c’est de la seconde main. À travers ces plateformes,
je vais principalement parler de Vinted, car c’est ce que j’utilise le plus, on
peut voir des arnaques, comme des faux comptes qui prennent d’autres
photos d’autres comptes et qu’ils décident de le revendre et je fais ma
transaction, mais je reçois un produit qui n’est pas ce que j’ai sur la photo.
Donc ça, c’est un grand frein pour moi, c’est la peur d’être arnaquée par des
personnes malsaines sur cette plateforme-là, mais aussi recevoir des photos
qui ne sont pas identiques aux produits. Par exemple, je peux le voir en bon
état par rapport aux photos que la personne m’a envoyées, mais le recevoir
dans un état opposé quand je l’ai reçu. Donc ça m’est déjà arrivé
personnellement. C’est pour ça que je suis mitigée par rapport aux retours.
J’ai déjà commandé un jean, donc j’ai pu parler directement avec la personne
en demandant la facture, mais aussi plusieurs photos pour voir à quoi il
ressemblait. Même la personne l’a porté, m’a servi de mannequin pour voir le
modèle et j’ai pu recevoir le jean dans un état pitoyable. Le jean était déchiré
en bas, donc elle ne m’avait pas montré cette partie-là et elle a fait en sorte de
cacher tous les défauts du produit. J’ai été très malheureuse, mais aussi
vexée par cette plateforme-là et j’ai pu envoyer un mail à cette plateforme,
mais aussi à la vendeuse. Je lui ai dit que ce n’était pas acceptable de
recevoir un produit dans cet état. Donc ça a duré quand même, je dirais, une
durée d’une semaine, je pense, pour faire le retour de ce produit-là. Donc ça a
été quand même long, en sachant que mon argent était chez la personne
déjà. Donc c’était quand même très instable, je dirais. Et donc ça serait quand
même un frein pour moi par rapport à le manque d’honnêteté sur cette
plateforme. Mais ça a été très vite réglé par rapport avec la plateforme, etc. À
travers des mails.
Interviewer : Donc ce que vous êtes en train de dire, que le premier frein et le
frein principal pour vous, ça serait plutôt la sécurité et la malhonnêteté des
différentes personnes, c’est ça ?
Isra : Exactement, puisque ce n’est pas une plateforme d’acheteurs à clients,
en fait. Tout passe par des messages, par des… Envoi de colis, de transport,
etc. Donc on n’a pas un contact direct avec le vendeur. Et on ne peut pas
avoir le produit en main. Sauf si on se met d’accord avec le vendeur de se
voir. Mais ce qui est très difficile, car la plupart du temps, ils sont dans une
autre ville ou ils sont à une longue distance de nous. Donc la plupart du
temps, c’est par colis. Et je trouve que c’est un frein aussi. On peut recevoir
aussi des produits qui sont faux, qui ne sont pas authentiques. Ce qui est
aussi très… Qui est un frein majeur aussi. Et que je pourrais qualifier de
destructeur, on va dire, de cette plateforme.
Interviewer : Dans quel sens utilisez-vous le mot destructeur ?
Isra : Donc ça enlève cette authenticité de la plateforme. Car la plateforme,
c’est de la seconde main. C’est confiance, c’est aspect économique, etc. Et si
on reçoit des produits qui ne sont pas authentiques, alors que nous, nous
cherchons des produits authentiques à travers cette plateforme, je dirais que
ça enlève un charme à cette démarche et à cette plateforme.
Interviewer : Donc ce qui pourrait vous freiner dans votre élan d’achat, ce
serait plutôt le contact avec la personne, qu’il soit malhonnête, c’est ça ?
Isra : Exactement.
Interviewer : Il ne vous donne pas confiance à travers son profil sur ces
différentes plateformes ?
Isra : On pourrait donner notre confiance et recevoir tout l’opposé.
Interviewer : D’accord. Et avoir de mauvaises surprises. Et est-ce que vous
accordez de l’importance aussi aux différentes évaluations présentes sur le
profil de la personne, par exemple ?
Isra : Exactement.
Interviewer : Si la personne a déjà vendu des produits et qu’il y a eu de très
bons retours par rapport à cette personne, c’est pour ça que l’avis qu’on
donne par rapport au produit et à la personne et au compte est très important.
Car moi, personnellement, quand je vais acheter un produit, je regarde
d’abord le compte de la personne, les évaluations qu’elle a eues, les
commentaires, etc. pour savoir si je peux faire confiance à cette personne,
recevoir un produit authentique, dans un bon état, s’il n’est pas neuf, etc.
Isra : Exactement.
Interviewer : Alors, il y a eu récemment aussi plusieurs personnes qui ont été
arnaquées, entre guillemets, avec des personnes sur la plateforme Vinted,
LeBonCoin, etc. qui, en fait, disaient comme quoi il y avait eu un problème
avec l’application et qui mettaient directement leur Paypal pour que la
personne envoie directement l’argent. Est-ce que cela pourrait être un frein
pour vous ou pas ?
Isra : Personnellement, non. En fait, je suis très mitigée par rapport à ça.
Donc, ça peut être un frein parce que la personne reçoit directement mon
argent et mon argent est directement envoyé. Ce qui est, comme je l’ai dit, ça
pourrait être une arnaque. Je reçois le produit dans un mauvais état, mais la
personne a déjà mon argent. Donc, je n’ai pas le pouvoir sur la situation. Mais
des fois, ça peut être très bien. Par exemple, quand je vends, je reçois
directement l’argent. Je ne suis pas obligée que la personne ait et que la
personne où j’ai vendu le produit, elle soit elle aussi malhonnête et qu’elle dise
qu’elle l’a reçu dans un mauvais état, alors que non, en fait, et que je l’ai
envoyé dans un bon état. Donc, mon argent, elle a le pouvoir de mentir, en
fait. Mais moi, quand j’achète, je trouve que c’est malhonnête, que la
personne ait directement mon argent alors que moi, je n’ai pas le produit.
Interviewer : Bien sûr, certainement, exactement. En plus que les plateformes
se dédouanent directement avec cela et que les personnes qui demandent,
par exemple, les liens Paypal, qu’on leur envoie directement l’argent, en fait,
l’application se dédouane de tout ça. Et donc, il n’y a aucune responsabilité.
La personne ait directement l’argent.
Isra : Exactement, je ne peux pas blâmer de l’application.
Interviewer : Exactement, vous ne pouvez rien faire. Et c’est comme je l’ai dit.
Plus en plus d’arnaques comme cela qui ont été recensées en France et
partout dans le monde aussi suite à ces différents cas-là. Est-ce que vous
êtes parfois réticent quant à l’achat d’occasion ?
Isra : Donc, comme je vous l’ai dit, je suis une cliente régulière des marchés
d’occasion. Cependant, à chaque achat que je fais, je suis tout le temps
réticente. Je suis obligée de faire des vérifications qui me prennent du temps
quand même alors que cette application doit être rapide, a une fonction
rapide. Et d’acheter directement. Donc, je suis obligée de faire des
vérifications par rapport aux comptes, aux commentaires, aux avis, à
l’authenticité. Mais aussi que j’attende la réponse de la personne en face de
moi, qu’elle m’envoie les factures, les photos, qu’elle prenne le temps de les
faire, etc. Donc, à chaque fois, je me dis que ça va me prendre du temps ou
que la personne en face de moi peut m’arnaquer, qu’elle prenne mon argent,
que je n’ai pas le produit, que des fois, je suis obligée de passer par… La
vérification que l’application, elle propose. Donc, que je reçoive mon produit
après plusieurs jours que je l’ai commandé. Donc, ça peut être des fois
réticent, etc.
Interviewer : D’accord. J’allais vous demander, que pensez-vous tout d’abord
de la mise en place, par exemple, de l’authenticité demandée par l’application
? Par exemple, sur Vinted, on peut, par exemple, payer quelquefois 10 euros
ou même plus. Par exemple, pour pouvoir vérifier son article. Que
pensez-vous, en fait, du prix fixé afin d’authentifier son article ?
Isra : Donc, je suis très mitigée par rapport à cet avis-là. Car, comme je vous
l’ai dit, je peux avoir un produit à un prix bas. Mais si j’achète pour avoir cette
authenticité, cette vérification, ça me revient au même prix, en fait. Et ça me
prend encore plus de temps. Alors que si je l’achète du site officiel, j’aurai le
même prix et ça me viendrait dans un plus court délai. Donc, ça peut être un
frein pour moi. Mais, des fois, si j’achète un produit à un prix quand même qui
est très important, ajouter 10 euros par rapport au prix officiel, s’il y a une
grande différence, ça serait une bonne affaire. Et comme ça, je suis sûre, par
rapport à moi, personnellement, que j’ai un produit authentique. Et j’ai, par
exemple, totalement confiance en cette vérification d’authenticité.
Interviewer : D’accord. Or, cette mise en place de l’authenticité proposée par
l’application…
Interviewer : Qu’est-ce que vous faites en amont pour pouvoir assurer, en
fait, l’authenticité du produit que vous allez acheter ? Or, par exemple, la
parole ou les photos envoyées ?
Isra : Donc, si je ne fais pas la vérification, par exemple, je décide de ne pas
l’acheter. Je vais demander à la personne la facture. Si je l’ai acheté neuf
avec l’étiquette, de voir l’étiquette, etc. Si elle a encore l’emballage, s’il est en
bon état. Donc, je vais demander des détails ou même aller voir des vidéos
YouTube pour comparer les vrais et du faux, pour voir les photos que la
personne m’a envoyées du vrai et du faux. Donc, pour comparer, pour voir si
le produit qu’elle va m’envoyer est un vrai ou un faux.
Interviewer : D’accord. Et qu’est-ce que vous pensez aussi le fait que les
différentes applications, en fait, se dédouanent de toutes les opérations ?
Est-ce que cela peut consister à un frein pour vous ? Par exemple, lors des
différentes achats, est-ce que cela peut vous permettre de répondre lors des
différents achats ? Par exemple, si le produit n’est pas vérifié que c’est un
faux, par exemple, la personne ne peut pas reprendre son argent. Vous voyez
? Ou si, par exemple, ce n’est pas à sa taille, la personne ne peut pas
reprendre l’argent. Est-ce que cela peut consister à un frein en soi ou pas ?
Isra : Pour moi, oui. Car qui blâmer, en fait, si l’application se dédouane et que
la personne en face de moi n’hésite de ne plus me répondre, par exemple ? À
qui je vais demander de mon argent, en fait, si l’application se dédouane ? J’ai
donné mon argent, je reçois le produit, le produit est faux. Qui blâmer ? Qui
demander le retour ? La personne en face de moi ne me répond plus car elle
a déjà mon argent, par exemple. À qui je vais demander si l’application se
dédouane de toute responsabilité ? Sachant que moi, je sais qu’elle se
dédouane, quand même, j’aurais aimé qu’elle ait une part de responsabilité et
de prévention par rapport à cela.
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Interviewer : D’accord, si vous devez classer ces trois facteurs, qu’est-ce que
ce sera votre premier facteur ?
Isra : Le premier, je dirais, économique, bien sûr.
Interviewer : Le deuxième ?
Isra : Publicitaire, et enfin, environnemental.
Interviewer : D’accord, et si, par exemple, vous ressentez le besoin, et que
l’aspect économique et publicitaire devient, entre guillemets, transparent, et
que c’est plus important, est-ce que pour vous, l’aspect environnemental reste
un aspect, par exemple, vous trouvez que le produit est assez cher, que les
pubs n’ont pas, et que vous n’êtes pas très influencé, est-ce que…
Isra : Est-ce que vous vous dites, je dois acheter ce produit-là parce que ça
me permet de recycler ou quoi ? Malgré que le prix ne soit pas très…
Interviewer : Attirant.
Isra : Attirant, exactement, et que les pubs, en fait, bon… Vous avez fait votre
recherche, vous avez trouvé le plus, en fait.
Isra : En fait, comme je vous l’ai dit, je l’ai cassé en troisième position pour
une raison. Donc, comme vous l’avez dit, même si le prix n’est pas très
attirant pour moi, je ne vais pas forcément l’acheter. Et si la pub ne
m’intéresse pas non plus, je ne vais pas aller acheter un truc que je n’aime
pas trop, juste pour l’environnement, ça serait aussi malhonnête de ma part,
car je vais acheter un habit que je ne vais pas forcément porter tout le temps,
et moi-même, je vais finir par le revendre. Donc, je pense que ça ne sert pas
trop à accomplir une chose par rapport à l’environnement. Donc, je dirais que
par rapport à l’environnement, si j’achète un truc à un prix, un vêtement à un
prix qui est attirant pour moi et que c’est une bonne affaire, mais aussi que j’ai
été attirée par ce vêtement-là et que je sais que je vais le porter à plusieurs
reprises jusqu’à ce qu’il soit… assez usé pour ne plus le porter, alors ça va me
servir pour l’environnement. sur ces plateformes-là, à un prix moins cher,et
donc acheter plus de vêtements ou même acheter le juste minimum avec un
prix plus bas.
Interviewer : D’accord. Donc, pour conclure cette première question, tu
penses que l’évolution de ce marché-là, ce sera une bonne chose et que ça
va évoluer toujours dans le, entre guillemets, vers, qu’est-ce qu’on va dire ?
Isra : Donc, moi, je dirais vers le positif, toujours.
Interviewer : Oui, c’est…
Isra : Ça sera totalement vers le positif, car pour le moment, il ne présente
que des avantages, même s’il y a quelques inconvénients qui restent la
sécurité, qui est un frein pour certaines personnes qui ont peur pour leur carte
bleue, même pour leur confiance, car ils peuvent acheter, comme je l’ai dit, et
recevoir totalement l’opposé. Ils n’ont aucun pouvoir pour reprendre leur
argent. Donc, ça peut être un frein et on pourrait travailler sur ce côté-là, cet
aspect de cybersécurité. Mais je dirais que ce marché ne peut qu’évoluer vers
le positif, car la plupart sont des avantages.
Interviewer : Est-ce que tu penses qu’avec une sécurité plus garantie, avec
l’implication de plus en plus de ces plateformes-là, est-ce que tu penses que
l’évolution va se faire de plus en plus rapidement et que l’évolution sera plus
sûre, entre guillemets ?
Isra : S’il y aura une cybersécurité qui sera plus tenace, je dirais, il ne peut
qu’évoluer plus rapidement, mais je ne dirais pas totalement très rapide quand
même, car je dis que certaines personnes préfèrent acheter des boutiques
que de la seconde main, donc ça dépend des goûts et des personnes. Donc,
ça dépend, mais si la cybersécurité, qui est un frein majeur dans cette
application, est plus vérifiée, je dirais, il ne pourrait qu’évoluer rapidement, en
fait.
Interviewer : D’accord. On a parlé tout à l’heure des différents influenceurs
qui faisaient des hauls, qui proposaient différents produits, etc. Est-ce que tu
penses que ce produit-là, avec l’implication de ces influenceurs-là, avec des
publicités, etc., éphémères, on va dire ça comme ça, est-ce que tu penses
que ce mouvement-là peut être considéré comme une trade, en fait ? C’est un
mouvement que les personnes vont s’y habituer et que ça va passer, et qu’au
contraire, qui ne va pas connaître l’évolution qu’on attend tous. Qu’est-ce que
tu penses ? Est-ce que tu penses que ce mouvement est considéré comme
une trade ?
Isra : Je ne pense pas, car avant que les influenceurs en parlent, il y avait
déjà des gens qui utilisaient cette plateforme-là. L’implication des influenceurs
a fait qu’influencer, je dirais, les gens pour utiliser davantage cette
application-là et leur donner une certaine confiance par rapport à cette
plateforme. Et je dirais que ce ne serait pas une trade, car ça permet les
réseaux sociaux, donc les influenceurs, etc., on permet d’illuminer cette
application-là pour qu’ils puissent avoir cette lumière et montrer les avantages
par rapport à tous les aspects qu’on peut voir sur cette plateforme-là, et que
ça permet, comme j’ai dit, le recyclage, les économies, etc., ça permet de
donner des moyens à certaines personnes qui ne savaient pas, en fait,
l’existence de cette application.
Interviewer : Est-ce que tu penses, donc, que l’avenir, entre guillemets, de la
seconde main est un avenir qui est sûr, qui est garanti, ou au contraire, qui est
un avenir encore incertain et qu’on attend de voir son évolution dans les
prochaines années ?
Isra : Je dirais que rien n’est garanti, mais je ne pense pas que ça pourrait
décliner, sauf s’il y aura un grand problème ou une chose d’imprévu. Mais si
ça continue sur cette lancée-là, je pense personnellement que ça ne peut
qu’évoluer vers le positif.
Interviewer : D’accord, on l’a vu, cependant. D’ailleurs, l’augmentation de
l’achat sur ce marché-là, est-ce que tu penses que cela, du coup, va perdurer,
comme tu l’as dit, dans les prochaines années ?
Isra : J’espère que ça va perdurer, car c’est une application qui est très… Ces
applications, plutôt, sont très efficaces et qui proposent des bonnes affaires
par rapport à l’inflation, comme j’ai dit, et aux problèmes financiers qu’on peut
rencontrer de nos jours, mais aussi par rapport aux économies, etc., qu’on
peut… qu’on va vouloir… mettre notre argent dans d’autres choses, par
exemple, etc. Donc, je pense que c’est un bon moyen pour faire évoluer cette
application-là.
Interviewer : Donc, on peut dire que tu es optimiste face à cette évolution et
face au marché de l’occasion.
Isra : Exactement, très optimiste.
Interviewer : D’accord. Pour conclure, est-ce qu’il y a quelque chose que tu
aimerais ajouter sur un point que tu voudrais revenir ou un truc comme ça ?
Isra : Donc, je pense, comme je l’ai dit, pour un peu résumer, donc, il
propose… Donc, juste pour ajouter ce qu’on pourrait améliorer dans cette
application, là, ça serait la cybersécurité, qui est un problème majeur, quand
même, par rapport à ce qu’on peut rencontrer, etc. La confiance, aussi, par
rapport à la relation vendeur-client-vendeur-acheteur. Mais aussi, donc, c’est
un très bon moyen pour l’aspect économique, les économies, vendre, gagner
de l’argent, utiliser… optimiser son argent dans d’autres activités, mais aussi
l’aspect environnemental, sans oublier notre nature, importante de nos jours,
par rapport à la pollution. Et enfin, sans oublier que les influenceurs, les
publicités, etc., sont un facteur énorme et qui pourraient contribuer à
l’évolution de cette application-là.
Interviewer : D’accord. Merci beaucoup pour tes réponses et de ton temps.
Isra : Merci à vous. Je vous remercie énormément et bonne journée.
Interviewer : Bonne journée à vous.

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